Aspartame : acquitté, faute de preuves
L’EFSA la déclare définitivement sans danger
L’Autorité européenne de sécurité des aliments a rendu son pré rapport d’évaluation
Les génériques sont en campagne
Les labos font leur pub
L’image des médicaments génériques n’est pas bonne. La collective des fabricants mène campagne
Fruits et légumes : familles je vous aime !
Les repas pris en famille sont bénéfiques
La quantité de fruits et légumes consommés est proportionnelle au nombre de repas pris en famille
Médicaments : la fièvre acheteuse tombe
Coup de frein sur les dépenses
Dépenses de soins de ville ralenties, remboursements de médicaments et indemnités arrêts maladie en baisse
Pilule : Marisol Touraine tacle Roselyne Bachelot
Qui a décidé de rembourser les pilules 3 et 4G ?
La prescription et la délivrance des pilules vont être réduites après avoir été encouragées car rembpursées.
Cigarettes : les ventes baissent
-4,9% en volume
Les ventes de cigarettes auraient reculé de près de 5% en volume en 2012
Pollution atmosphérique : air mortel
Notre espérance de vie réduite en ville
Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire consacre son dernier numéro aux effets de la pollution. Aïe, ouille
Nanoparticules : déclaration obligatoire
En route vers une réglementation spécifique
Désormais, fabricants, distributeurs et importateurs manipulant des nanoparticules devront les déclarer
L’élixir de jouvence existe
Mais chez la souris pour l’instant…
Des scientifiques chinois ont mis au point une formule capable de retarder le vieillissement
Fin de vie: ça commence
Le Parlement entame l'étude du projet de loi




Les médecins s'inquiètent des interprétations de la notion de sédation

Décidément, pour une loi qui devait s'appuyer sur un consensus, le projet déposé par Alain Claeys et Jean Léonetti passe pour l'instant à côté de l'objectif.

A la veille du début des débats au Parlement, l'Académie Nationale de Médecine a ainsi tenu à exprimer ses inquiétudes

"sur les conséquences que pourrait avoir une interprétation erronée, abusive ou tendancieuse, du terme sédation.
Dès lors que la distinction entre les deux situations, fin de vie et arrêt de vie, n’est pas précisée, toute disposition législative contraignante ouvre la voie à des dérives abusives voire condamnables.

 La fin de vie intervient par le fait d’une maladie au stade ultime de son évolution, éventuellement après arrêt de tout traitement dans le refus de tout acharnement thérapeutique. Elle intervient aussi au terme du processus naturel du vieillissement chez des personnes demeurées autonomes ou devenues dépendantes physiquement ou par déficit cognitif.

 L’arrêt de vie fait suite à une demande volontaire à mourir alors que la vie n’est ni irrémédiablement parvenue à son terme ni immédiatement menacée.

 Le qualificatif « terminal » appliqué à la sédation profonde fait apparaître que son but premier n'est pas de soulager et d'accompagner le patient, mais de lui donner la mort. Quand bien même il s’agirait « seulement » d’une aide au suicide, il s’agit d’une euthanasie active. Il n’est pas dans la mission du médecin de donner la mort. Aucun médecin ne saurait par la loi se voir contraint de transgresser ce principe". 

L’Académie nationale de médecine estime qu’il appartient au seul médecin sollicité au nom du respect du droit des malades de procéder à une consultation collégiale avant de décider de statuer sur la notion d’obstination déraisonnable.

Elle insiste sur les exigences d’une authentique concertation. La participation de l’ensemble de l’équipe soignante, de membres de la famille ou de la personne de confiance est indispensable. La participation d’un tiers extérieur au service (médecin traitant, membre du comité d’éthique) est souhaitable.

/>