Hôpital Affinité : réseau social de malades
Garder des liens à l’hôpital
Les patients hospitalisés dans la durée peuvent partager avec d’autres sur des centres d’intérêt communs
Ca chauffe pour le tabac
15 mesures qui mettent le feu
Le Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques préconise 15 mesures pour réduire le tabagisme
Dépistage: mars bleu mais année noire
le cancer colorectal pas assez dépisté
L'INCA s'apprête à lancer une nouvelle campagne de dépistage du cancer colorectal
La Russie passe non-fumeur
Le tabac proscrit dans les lieux publics
Vladimir Poutine a décidé de faire passer la Russie dans le camp des non-fumeurs
Grippe: vive les vacances !
L'épidémie dure depuis 9 semaines
Après 9 semaines d'activité intense, l'épidémie de grippe devrait enfin commencer à régresser
Médicaments: enquête sur la distribution
Industriels, grossistes et pharmaciens ciblés
L'Autorité de la Concurrence ouvre ce mardi ue enquête sur la distribution des médicaments
Pilule : 150.000 femmes ont renoncé
3e et 4e générations en chute de 23%
Le recul des ventes de pilules de 3e et 4e générations a été de 23% et de 3,5% toutes générations confondues
Obésité : frappe chirurgicale
La chirurgie bariatrique va-t-elle trop bien ?
Le nombre d’interventions a doublé en 5 ans. La CNAM veut tailler dans le gras
Carenity : réseau social pour les malades chroniques
Coup d’arrêt à l’isolement des patients
Carenity remet au goût du jour les groupes de parole en exploitant les possibilités offertes par le web social.
Fin de vie: ça commence
Le Parlement entame l'étude du projet de loi




Les médecins s'inquiètent des interprétations de la notion de sédation

Décidément, pour une loi qui devait s'appuyer sur un consensus, le projet déposé par Alain Claeys et Jean Léonetti passe pour l'instant à côté de l'objectif.

A la veille du début des débats au Parlement, l'Académie Nationale de Médecine a ainsi tenu à exprimer ses inquiétudes

"sur les conséquences que pourrait avoir une interprétation erronée, abusive ou tendancieuse, du terme sédation.
Dès lors que la distinction entre les deux situations, fin de vie et arrêt de vie, n’est pas précisée, toute disposition législative contraignante ouvre la voie à des dérives abusives voire condamnables.

 La fin de vie intervient par le fait d’une maladie au stade ultime de son évolution, éventuellement après arrêt de tout traitement dans le refus de tout acharnement thérapeutique. Elle intervient aussi au terme du processus naturel du vieillissement chez des personnes demeurées autonomes ou devenues dépendantes physiquement ou par déficit cognitif.

 L’arrêt de vie fait suite à une demande volontaire à mourir alors que la vie n’est ni irrémédiablement parvenue à son terme ni immédiatement menacée.

 Le qualificatif « terminal » appliqué à la sédation profonde fait apparaître que son but premier n'est pas de soulager et d'accompagner le patient, mais de lui donner la mort. Quand bien même il s’agirait « seulement » d’une aide au suicide, il s’agit d’une euthanasie active. Il n’est pas dans la mission du médecin de donner la mort. Aucun médecin ne saurait par la loi se voir contraint de transgresser ce principe". 

L’Académie nationale de médecine estime qu’il appartient au seul médecin sollicité au nom du respect du droit des malades de procéder à une consultation collégiale avant de décider de statuer sur la notion d’obstination déraisonnable.

Elle insiste sur les exigences d’une authentique concertation. La participation de l’ensemble de l’équipe soignante, de membres de la famille ou de la personne de confiance est indispensable. La participation d’un tiers extérieur au service (médecin traitant, membre du comité d’éthique) est souhaitable.

/>