Viande de cheval : la France en tête
1ère dans la course à l’arnaque
La Commission européenne a enquêté et c’est en France que le faux bœuf a été le plus fréquent
Fabrique à menus
Cuisine équipée
L’INPES a lancé une application Internet vraiment utile pour manger sain, équilibré et pas trop cher
Médicaments en grande surface : 2/3 de oui
Les Français sont hyper d’accord
Selon le cabinet d’études marketing RECOTC, 63,5% des Français achèteraient leurs médicaments ailleurs qu’en offici
Actes médicaux : pas toujours pertinents
L’Académie de Médecine dénonce
Trop d’actes médicaux ne sont pas pertinents. C’est ce que dénonce l’Académie de Médecine
Label FIFA au Centre de Clairefontaine
Foot et médecine de haut niveau
Le Centre Médical de Clairefontaine s’est vu décerner le label « FIFA Medical Center of Excellence » par la Commiss
Distilbène : plus de cancers du sein ?
Lancement d’une étude épidémiologique
Une étude épidémiologique est lancée pour évaluer les conséquences du Distilbène sur 3 générations.
Cahuzac bientôt devant l’Ordre
Son activité de consultant en question
Le conseil de l'Ordre des médecins de Paris souhaite entendre Jérôme Cahuzac courant avril
Vaccinations : nouveau calendrier
Plus simple… bientôt
Le nouveau calendrier vaccinal introduit d’importantes modifications pour tous
Mediator : lourd bilan
Et indemnités légères…
Le Mediator serait responsable de 220 à 300 décès à court terme et 1.300 à 1.800 sur le long terme
Fin de vie: ça commence
Le Parlement entame l'étude du projet de loi




Les médecins s'inquiètent des interprétations de la notion de sédation

Décidément, pour une loi qui devait s'appuyer sur un consensus, le projet déposé par Alain Claeys et Jean Léonetti passe pour l'instant à côté de l'objectif.

A la veille du début des débats au Parlement, l'Académie Nationale de Médecine a ainsi tenu à exprimer ses inquiétudes

"sur les conséquences que pourrait avoir une interprétation erronée, abusive ou tendancieuse, du terme sédation.
Dès lors que la distinction entre les deux situations, fin de vie et arrêt de vie, n’est pas précisée, toute disposition législative contraignante ouvre la voie à des dérives abusives voire condamnables.

 La fin de vie intervient par le fait d’une maladie au stade ultime de son évolution, éventuellement après arrêt de tout traitement dans le refus de tout acharnement thérapeutique. Elle intervient aussi au terme du processus naturel du vieillissement chez des personnes demeurées autonomes ou devenues dépendantes physiquement ou par déficit cognitif.

 L’arrêt de vie fait suite à une demande volontaire à mourir alors que la vie n’est ni irrémédiablement parvenue à son terme ni immédiatement menacée.

 Le qualificatif « terminal » appliqué à la sédation profonde fait apparaître que son but premier n'est pas de soulager et d'accompagner le patient, mais de lui donner la mort. Quand bien même il s’agirait « seulement » d’une aide au suicide, il s’agit d’une euthanasie active. Il n’est pas dans la mission du médecin de donner la mort. Aucun médecin ne saurait par la loi se voir contraint de transgresser ce principe". 

L’Académie nationale de médecine estime qu’il appartient au seul médecin sollicité au nom du respect du droit des malades de procéder à une consultation collégiale avant de décider de statuer sur la notion d’obstination déraisonnable.

Elle insiste sur les exigences d’une authentique concertation. La participation de l’ensemble de l’équipe soignante, de membres de la famille ou de la personne de confiance est indispensable. La participation d’un tiers extérieur au service (médecin traitant, membre du comité d’éthique) est souhaitable.

/>