Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Ocytocine, aussitôt fin
L'hormone de l'amour fait maigrir les hommes




L'ocytocine ne fait pas seulement fondre d'amour. Elle ferait aussi fondre la graisse des hommes

On la surnomme "l'hormone de l'amour". L'ocytocine participe à la création de liens affectifs, notamment entre la mère et le bébé, favorise l'accouchement, est secrétée pendant l'allaitement.
Ce lien mère enfant qui génère la production d'ocytocine est connu depuis longtemps.
Ce qu'on savait moins, c'est que l'hormone, également produite pendant les rapports sexuels, permet de réduire l'apport calorique des hommes.
Une expérience, menée par des chercheurs de l'université de Harvard, a suivi 25 hommes dont 12 étaient en surpoids ou obèses et auxquels on a demandé de se pulvériser à jeun un spray d'ocytocine dans chaque narine. Même procédure pour le second groupe d'hommes au poids standard mais avec un placébo.
Après les petits-déjeuners, les hommes ayant testé l'ocytocine ont réduit leur apport calorique de 122 calories et leur apport en graisse de 9 grammes vas le groupe placébo.
Selon les chercheurs, ces résultats permettraient d'espérer utiliser l'ocytocine dans les traitements pour l'obésité et les dérèglements métaboliques.