Nanomatériaux : un comité de dialogue
Les gros dangers de l’infiniment petit
L’ANSES avait déjà un groupe d’experts « Nanomatériaux et santé ». Elle le double d’un comité de dialogue.
Tulipe : réponse à l’urgence médicamenteuse
30 ans d’action efficace
L’association Tulipe a fêté ses 30 ans sur un bilan plutôt flatteur.
Vaccination : pas du tout assez
Taux de couverture très insuffisant
Les Français ne se font pas assez vacciner, malgré des progrès chez les très jeunes enfants.
Cancer du sein : le dépistage mi en examen
Faut-il vraiment continuer à dépister ?
La polémique prend de plus en plus d’ampleur : le nombre de surdiagnostics est-il rédhibitoire ?
Fibres : la baguette magique
Il faut manger plus de pain complet
Les résultats intermédiaires de l’étude NutriNet montrent une sous-consommation de fibres.
Médicaments et personnes âgées
Vers une meilleure prise en charge
La prise en charge médicamenteuse des personnes âgées en Ehpad est inadaptée dans 60% des cas.
Allergies : le printemps s’annonce bien
Les comprimés remplacent les gouttes
Le traitement des allergies respiratoires devrait très rapidement s’opérer par la prise de comprimés.
Méningite B : enfin un vaccin
Feu vert de l’Agence européenne du médicament
La méningite B est le plus fréquente en Europe et provoque un décès sur 10.
Sommeil : pas assez et mal
30% d’insomniaques
Le BEH publie ce mardi un numéro consacré au sommeil des Français. Pas de quoi rêver.
Ocytocine, aussitôt fin
L'hormone de l'amour fait maigrir les hommes




L'ocytocine ne fait pas seulement fondre d'amour. Elle ferait aussi fondre la graisse des hommes

On la surnomme "l'hormone de l'amour". L'ocytocine participe à la création de liens affectifs, notamment entre la mère et le bébé, favorise l'accouchement, est secrétée pendant l'allaitement.
Ce lien mère enfant qui génère la production d'ocytocine est connu depuis longtemps.
Ce qu'on savait moins, c'est que l'hormone, également produite pendant les rapports sexuels, permet de réduire l'apport calorique des hommes.
Une expérience, menée par des chercheurs de l'université de Harvard, a suivi 25 hommes dont 12 étaient en surpoids ou obèses et auxquels on a demandé de se pulvériser à jeun un spray d'ocytocine dans chaque narine. Même procédure pour le second groupe d'hommes au poids standard mais avec un placébo.
Après les petits-déjeuners, les hommes ayant testé l'ocytocine ont réduit leur apport calorique de 122 calories et leur apport en graisse de 9 grammes vas le groupe placébo.
Selon les chercheurs, ces résultats permettraient d'espérer utiliser l'ocytocine dans les traitements pour l'obésité et les dérèglements métaboliques.