Les sushis posent problème
Ou plutôt le mercure qu’ils contiennent
Les sushis font mal à la tête… car ils contiennent du mercure
Grippe : nouvelle molécule
Sus aux cellules infectées
Une équipe française vient de mettre au point un traitement contre les formes graves de grippe.
Accord cadre Ministère – industrie du médicament
3 ans d’engagements communs
Malgré les frictions, la politique du médicament repose sur les relations conventionnelles.
Les spermatozoïdes en chute libre
Moins nombreux et moins costauds
Alerte ! Le nombre de nos spermatozoïdes seraient en chute libre et ceux qui restent seraient peu vaillants.
Téléthon : en baisse mais pas trop
81 millions vs 86 l’an dernier
Certes, les promesses de dons sont inférieures à l’an dernier mais l’AFM craignait pire…
Les mutuelles gèrent à l’économie
16% de frais sur les cotisations
L’un des arguments majeurs des « pigeons » est l’importance des frais de gestion des mutuelles.
Accidents : 20 millions dus à la Sécu
Les entreprises ne paient pas les indemnités
Plus de la moitié des entreprises condamnées pour accidents du travail ne paient pas leurs indemnités.
Cancer : les plus pauvres sont les plus frappés
Inégaux, même face à la maladie
L’INCa organise aujourd’hui un colloque sur le thème des inégalités sociales face au cancer.
Bronchiolites : la kiné respiratoire en question
La revue Prescrire jette le doute
Selon un article de la revue Prescrire de décembre, la kiné n’est pas efficace dans la bronchiolite.
Ocytocine, aussitôt fin
L'hormone de l'amour fait maigrir les hommes




L'ocytocine ne fait pas seulement fondre d'amour. Elle ferait aussi fondre la graisse des hommes

On la surnomme "l'hormone de l'amour". L'ocytocine participe à la création de liens affectifs, notamment entre la mère et le bébé, favorise l'accouchement, est secrétée pendant l'allaitement.
Ce lien mère enfant qui génère la production d'ocytocine est connu depuis longtemps.
Ce qu'on savait moins, c'est que l'hormone, également produite pendant les rapports sexuels, permet de réduire l'apport calorique des hommes.
Une expérience, menée par des chercheurs de l'université de Harvard, a suivi 25 hommes dont 12 étaient en surpoids ou obèses et auxquels on a demandé de se pulvériser à jeun un spray d'ocytocine dans chaque narine. Même procédure pour le second groupe d'hommes au poids standard mais avec un placébo.
Après les petits-déjeuners, les hommes ayant testé l'ocytocine ont réduit leur apport calorique de 122 calories et leur apport en graisse de 9 grammes vas le groupe placébo.
Selon les chercheurs, ces résultats permettraient d'espérer utiliser l'ocytocine dans les traitements pour l'obésité et les dérèglements métaboliques.