Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
La paracétamol est-il dangereux?
Ou sont-ce plutôt les études mal comprises?




Une étude britannique a mis en évidence des effets secondaires graves liés au paracétamol. Du calme !

Le paracétamol, comme tous les médicaments, n'est pas sans risque mais la publication d'une étude dans la revue Annals of the rheumatic deseases a failli semer la panique.
En effet, ses résultats montraient que la molécule la plus consommée au monde augmenterait de 20% le risque de maladies vasculaires (infarctus et AVC).
S'il existe une association statistique entre l'augmentation de la mortalité et une consommation massive et/ou prolongée du célèbre antalgique, il n'y a pas de lien de cause à effet.
Explication de cet apparent paradoxe: une personne qui consomme du paracétamol à fortes doses souffre souvent de soucis de santé multiples et prend également d'autres médicaments qui ne sont en l'occurrence pas répertoriés.
La forte médiatisation de l'étude aura au moins permis d'inciter à la prudence, en particulier en cas d'antécédents personnels gastriques, cardiaques ou rénaux...
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