Les sushis posent problème
Ou plutôt le mercure qu’ils contiennent
Les sushis font mal à la tête… car ils contiennent du mercure
Grippe : nouvelle molécule
Sus aux cellules infectées
Une équipe française vient de mettre au point un traitement contre les formes graves de grippe.
Accord cadre Ministère – industrie du médicament
3 ans d’engagements communs
Malgré les frictions, la politique du médicament repose sur les relations conventionnelles.
Les spermatozoïdes en chute libre
Moins nombreux et moins costauds
Alerte ! Le nombre de nos spermatozoïdes seraient en chute libre et ceux qui restent seraient peu vaillants.
Téléthon : en baisse mais pas trop
81 millions vs 86 l’an dernier
Certes, les promesses de dons sont inférieures à l’an dernier mais l’AFM craignait pire…
Les mutuelles gèrent à l’économie
16% de frais sur les cotisations
L’un des arguments majeurs des « pigeons » est l’importance des frais de gestion des mutuelles.
Accidents : 20 millions dus à la Sécu
Les entreprises ne paient pas les indemnités
Plus de la moitié des entreprises condamnées pour accidents du travail ne paient pas leurs indemnités.
Cancer : les plus pauvres sont les plus frappés
Inégaux, même face à la maladie
L’INCa organise aujourd’hui un colloque sur le thème des inégalités sociales face au cancer.
Bronchiolites : la kiné respiratoire en question
La revue Prescrire jette le doute
Selon un article de la revue Prescrire de décembre, la kiné n’est pas efficace dans la bronchiolite.
La paracétamol est-il dangereux?
Ou sont-ce plutôt les études mal comprises?




Une étude britannique a mis en évidence des effets secondaires graves liés au paracétamol. Du calme !

Le paracétamol, comme tous les médicaments, n'est pas sans risque mais la publication d'une étude dans la revue Annals of the rheumatic deseases a failli semer la panique.
En effet, ses résultats montraient que la molécule la plus consommée au monde augmenterait de 20% le risque de maladies vasculaires (infarctus et AVC).
S'il existe une association statistique entre l'augmentation de la mortalité et une consommation massive et/ou prolongée du célèbre antalgique, il n'y a pas de lien de cause à effet.
Explication de cet apparent paradoxe: une personne qui consomme du paracétamol à fortes doses souffre souvent de soucis de santé multiples et prend également d'autres médicaments qui ne sont en l'occurrence pas répertoriés.
La forte médiatisation de l'étude aura au moins permis d'inciter à la prudence, en particulier en cas d'antécédents personnels gastriques, cardiaques ou rénaux...