PIP : retrait pour tout le monde
30 000 femmes concernées
Principe de précaution ou principe du parapluie ? Le gouvernement décide l’explantation des prothèses.
Mutualité : la pétition a du succès
700 000 signatures déjà recueillies
700 000 signatures ont déjà été apposées à la pétition protestant contre les difficultés d’accès aux soins.
Accouchement : plus vite, plus vite !
Moins de temps à la clinique
L’Assurance Maladie expérimente une réduction du temps passé à la clinique après l’accouchement.
Du beau, du bon, du bio ?
Moins de pesticides dans l’assiette bio
Le débat opposant les partisans et adversaires du bio sur le terrain des pesticides est clos. En faveur du bio.
Autisme, grande cause nationale
Après la solitude en 2011
Après la solitude en 2011, l’autisme devient « Grande Cause Nationale » pour 2012.
Sécurité du médicament : la loi est votée
Dernier mot à l’Assemblée
Une meilleure prévention contre les conflits d’intérêt, une nouvelle agence, des médicaments plus performants…
Servier choisissait bien ses experts
Une préférence pour l’Afssaps
Un ancien responsable de l’Afssaps a été employé par Servier dès son départ de l’Agence.
Prothèses mammaires PIP : on retire
Mais on n'échange pas
Les femmes porteuses des implants mammaires défectueux PIP sont invitées à les faire retirer.
Cancers : l’environnement en question
Les chercheurs doivent encore chercher
Sous l’égide de l’INCa de l’Anses et d’Aviesan, 400 chercheurs ont planché sur le lien cancer – environnement.
Complémentaires: la guerre des prix est déclarée
C'est Guillaume Sarkozy qui mobilise




Pour le DG de Malakoff Médéric, le marché des complémentaires collectives se régulera à coups de tarifs

Alors qu'on annonce le mariage de son institution de prévoyance avec la Mutuelle Générale et la Banque postale, le Délégué général de Malakoff Médéric ne rechigne pas à faire des déclarations chocs.
C'est ce qu'on a pu vérifier à la lecture de son interview à notre confrère La Tribune où Guillaume Sarkozy annonce sans fausse pudeur que les salariés déjà bénéficiaires d'une complémentaire santé via leur entreprise risquent fort d'avoir à mettre sérieusement la main à la poche.
Quant à ceux qui travaillent dans une PME ou une TPE, ils n'auront sans doute droit qu'à une couverture minimaliste, au moindre coût.
Dans un cas comme dans l'autre, grosse ou petite entreprise, la différence se fera sur le rapport qualité/prix et l'emporteront ceux qui auront pu combiner une force de frappe collective et une proximité de distribution.
Pour Guillaume Sarkozy, cela ressemble à un auto-portrait...
/>