Le travail flexible rend malade
plus de dépressions, de TMS, d'accidents
La dernière édition du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire met en accusation le travail précaire.
Stress : le vert est dans le fruit?
Plus aucune entreprise dans le rouge
Seules les grandes entreprises bonnes élèves figurent sur les listes du Ministère du Travail.
Allergies : ça grattouille ET ça chatouille
La rhinite allergique s'accroche
75% des patients qui en sont atteints continuent à souffrir de leurs symptomes après avoir vu le médecin.
Le stress en vert, orange rouge
Les grandes entreprises soumises à la question
Le site Internet du Ministère du Travail publie la liste des bons et mauvais élèves du stress.
Cannabis et suicide: non coupable?
Les études ne sont pas catégoriques
Oui ou non le cannabis est-il à l'origine de suicides chez ses consommateurs?
Médicaments: contrefaçon, piège à...
Un marché pas virtuel du tout
Le marché des faux médicaments représenterait 10,5 miliards d'euros en Europe. En France, près de 1 milliard...
Une hormone contre l'autisme
Des contacts sociaux facilités?
L'autisme est une maladie caractérisée par des difficultés à communiquer efficacement avec l'entourage.
14 février, tous en coeur
Youpi ! Fête des cardiopathies congénitales...
L'association "Heart and coeur" a choisi la St Valentin pour sensibiliser aux cardiopathies congénitales.
Tous les bébés "voient" avec les mains
Même les prématurés
Même les bébés prématurés âgés de 33 semaines, soit environ 2 mois avant le terme,
Traitement hormonal et cancer de l'ovaire
Les traitements post-ménopause en question




La prise d'hormones de substitution post-ménopause augmente-t-elle vraiment le risque de cancer de l'ovaire?

Selon une étude de l'Université d'Oxford, la prise d'hormones de substitution pourrait augmenter le risque de contracter un cancer de l'ovaire. Et pas un peu: près de 40%.
Pour obtenir ce résultat, les chercheurs ont passé au crible 52 études concernant au total 21 488 femmes atteintes d'un cancer de l'ovaire.
Bon nombre de gynécologues relativisent ces résultats, compte tenu de la faible incidence du cancer de l'ovaire. Pour certaines tranches d'âge on relève une augmentation inférieure à 0,5 pour 1 000 sur une période de 5 ans. De plus, le risque disparaît 5 ans après l'arrêt du traitement hormonal et la mortalité n'est pas augmentée.