Outox: out tout court
La boisson "dégrisante" a un coup dans l'aile
A peine lancé, déjà interdit. Chez les promoteurs de l'Outox, c'est la gueule de bois.
Grippe H1N1: on rejoue le match?
Un virus H1N1 mutant découvert chez le porc
Des chercheurs chinois affirment avoir détecté un nouveau virus dérivé du H1N1. Bis repetita?
18 juin: l'appel à la grève des généralistes
Les médecins de ville entrent en résistance
A l'appel de plusieurs syndicats, bon nombre de généralistes ont fermé leur cabinet ce 18 juin.
Médecine retourne à ses chères études
La 1ère année passsée au scalpel de la réforme
La rentrée de septembre va voir la mise en place de la 1ère année "d'études de Santé".
McDonald's: les fruits de l'expérience
La chaîne crée "les Mercredis à croquer"
Le "Grand Satan" de la restauration rapide fait la promo des fruits auprès des enfants.
Hépatite E : bientôt un traitement?
La Ribavirine trouve un second souffle
Le virus de l’hépatite E est la première cause d’hépatite virale dans le monde
Festival des globules : 100% utile
C’est la 7ème Journée mondiale du don du sang
L’EFS affiche un objectif ambitieux mais nécessaire : 9 500 dons de sang par jour.
Outox : boisson « dégrisante » ?
Du beau, du bon, du bidon
Encore une boisson censée combattre les effets de l’excès d’alcool !
Hémochromatose: mauvaise santé de fer
Une maladie génétique fréquente mais méconnue
Souffrir d'hémochromatose, c'est avoir trop de fer dans le sang. 1 personne sur 300 en est atteinte.
Traitement hormonal et cancer de l'ovaire
Les traitements post-ménopause en question




La prise d'hormones de substitution post-ménopause augmente-t-elle vraiment le risque de cancer de l'ovaire?

Selon une étude de l'Université d'Oxford, la prise d'hormones de substitution pourrait augmenter le risque de contracter un cancer de l'ovaire. Et pas un peu: près de 40%.
Pour obtenir ce résultat, les chercheurs ont passé au crible 52 études concernant au total 21 488 femmes atteintes d'un cancer de l'ovaire.
Bon nombre de gynécologues relativisent ces résultats, compte tenu de la faible incidence du cancer de l'ovaire. Pour certaines tranches d'âge on relève une augmentation inférieure à 0,5 pour 1 000 sur une période de 5 ans. De plus, le risque disparaît 5 ans après l'arrêt du traitement hormonal et la mortalité n'est pas augmentée.
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