Alcool : nouvelle campagne de l’INPES
Cible : hommes de 40 ans
La nouvelle campagne de prévention ne brille pas par sa créativité. Mais elle est juste.
10 mars : Journée nationale de l’audition
Fête du bruit
Pour son édition 2011, la Journée nationale de l’audition met l’accent sur la pollution sonore.
Les d’jeunes sont des rebelles
Le tabac continue à les séduire
L’étude barométrique de la Fédération de Cardiologie montre que le tabac est loin d’être abandonné par les ados.
L’Académie de Médecine veut du X
Pour l’accouchement dans l’anonymat
Alors que l’on se dirige vers la suppression de l’accouchement sous X, l’Académie met les points sur les i.
Etre Nez n’est pas inné
L’empire des sens
Une étude du CNRS montre que, pour être un "Nez", il faut d’abord compter sur le travail.
Flashblog : un blog éphémère
5 blogueuses contre le cancer du sein
5 femmes ont créé un blog éphémère à l’occasion de la Journée de la Femme.
IVG : toujours plus
1 avortement pour 3 naissances
A l’occasion du Forum IVG 2011, le Pr Israël Nissand dresse un état des lieux de l’IVG en France.
Mediator: la faute aux médecins?
Le futur axe de défense de Servier
Jacques Servier a été entendu par la commission d'enquête parlementaire. Troublante audition.
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !
Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.
Traitement hormonal et cancer de l'ovaire
Les traitements post-ménopause en question




La prise d'hormones de substitution post-ménopause augmente-t-elle vraiment le risque de cancer de l'ovaire?

Selon une étude de l'Université d'Oxford, la prise d'hormones de substitution pourrait augmenter le risque de contracter un cancer de l'ovaire. Et pas un peu: près de 40%.
Pour obtenir ce résultat, les chercheurs ont passé au crible 52 études concernant au total 21 488 femmes atteintes d'un cancer de l'ovaire.
Bon nombre de gynécologues relativisent ces résultats, compte tenu de la faible incidence du cancer de l'ovaire. Pour certaines tranches d'âge on relève une augmentation inférieure à 0,5 pour 1 000 sur une période de 5 ans. De plus, le risque disparaît 5 ans après l'arrêt du traitement hormonal et la mortalité n'est pas augmentée.