Hyperactivité et alimentation
Un lien, mais un lien ténu
Une alimentation équilibrée pourrait être utile dans le cadre d’un traitement pour hyperactivité.
Prothèses PIP : faites le plein
Un additif pour carburant évoqué
On savait que le gel de silicone n’était pas conforme. On sait aussi qu’il contenait de curieux composants.
Les bébés du réveillon
Ils naîtront fin septembre
Il y a plus de 800 000 naissances en France. Le pic a lieu fin septembre : ce sont les bébés-réveillon…
Démographie : le cap est passé
65 millions d’habitants en France
Selon l’INSEE, le cap des 65 millions d’habitants serait franchi cette année.
Grippe aviaire : c’est reparti
Un mort par H5N1 en Chine
Un homme de 39 ans est mort le 31 décembre, terrassé par la grippe aviaire.
18 000 espèces découvertes en 2011
Animal, on n’est pas si mal
On a déjà recensé 1,9 million d’espèces animales dans le monde. Tout augmente.
Pharmaciens : réforme de la rémunération
Les négociations vont bon train
L’Assurance Maladie et les syndicats négocient une réforme de la rémunération des pharmaciens.
Les médecins en quête de performance
Début de la fin du paiement à l’acte
Aujourd’hui, les médecins sont uniquement rémunérés à l’acte. Cela change à partir de cette année.
Professionnels de santé : formation obligatoire
Développement professionnel continu
Médecins, chirurgiens-dentistes, sages-femmes et pharmaciens doivent subir un programme de formation.
Traitement hormonal et cancer de l'ovaire
Les traitements post-ménopause en question




La prise d'hormones de substitution post-ménopause augmente-t-elle vraiment le risque de cancer de l'ovaire?

Selon une étude de l'Université d'Oxford, la prise d'hormones de substitution pourrait augmenter le risque de contracter un cancer de l'ovaire. Et pas un peu: près de 40%.
Pour obtenir ce résultat, les chercheurs ont passé au crible 52 études concernant au total 21 488 femmes atteintes d'un cancer de l'ovaire.
Bon nombre de gynécologues relativisent ces résultats, compte tenu de la faible incidence du cancer de l'ovaire. Pour certaines tranches d'âge on relève une augmentation inférieure à 0,5 pour 1 000 sur une période de 5 ans. De plus, le risque disparaît 5 ans après l'arrêt du traitement hormonal et la mortalité n'est pas augmentée.
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