VIH : nouvelle trithérapie disponible
Un seul comprimé quotidien
Après l’Atripla, déjà commercialisé, c’est l’Eviplera qui est désormais disponible.
La maternité des Lilas accouche d’une victoire
Les Lilas voient la vie en rose
L’Agence Régionale de Santé vient de mettre fin à un feuilleton sans fin : la maternité des Lilas vivra.
Vins américains : la conquête de l’Ouest
C’est la vie de Château
La FNSEA monte au front pour que les vins US ne puissent utiliser la mention « Château ».
La Santé dans le collimateur de l’IGF
ANAP, HAS et ANESM mises en cause
Les missions et le fonctionnement de plusieurs agences santé épinglées par le rapport de l’IGF.
L’allaitement maternel à sec
Pas beau le débit de lait
L’étude Epifane montre que l’allaitement maternel est très peu pratiqué en France.
Plus de sodas king size à NY
Les cannettes individuelles limitées
Désormais, à New-York, les cannettes de soda indivuduelles devront contenir moins de 50cl
Bisphénol A : comment le remplacer ?
Des solutions en vue
Des chercheurs de l’Inserm et du CNRS ont peut-être trouvé une piste pour remplacer le BPA.
Le paquet de nuit grav’ hors de prix
Le gouvernement n’a pas mégoté
Une hausse supérieure à 6% du prix des cigarettes dès le 1er octobre
Oméga-3, oméga blabla ?
Acides gras pas si essentiels que ça
Il ne fallait pas dormir. Hier les Oméga-3 avaient toutes les vertus, aujourd’hui, ils n’en ont plus…
Traitement hormonal et cancer de l'ovaire
Les traitements post-ménopause en question




La prise d'hormones de substitution post-ménopause augmente-t-elle vraiment le risque de cancer de l'ovaire?

Selon une étude de l'Université d'Oxford, la prise d'hormones de substitution pourrait augmenter le risque de contracter un cancer de l'ovaire. Et pas un peu: près de 40%.
Pour obtenir ce résultat, les chercheurs ont passé au crible 52 études concernant au total 21 488 femmes atteintes d'un cancer de l'ovaire.
Bon nombre de gynécologues relativisent ces résultats, compte tenu de la faible incidence du cancer de l'ovaire. Pour certaines tranches d'âge on relève une augmentation inférieure à 0,5 pour 1 000 sur une période de 5 ans. De plus, le risque disparaît 5 ans après l'arrêt du traitement hormonal et la mortalité n'est pas augmentée.