Dépassements : pour les plus pauvres aussi
733 médecins se moquent de la CMU
Facturer des dépassements d’honoraires aux plus pauvres… certains médecins ne s’en privent pas
Médicaments : pas chez Leclerc
Marisol Touraine rassure les pharmaciens
Le gouvernement ne fera pas évoluer la législation sur la vente des médicaments
Soins palliatifs : les Français mal informés
Une enquête de la Fondation de France
La Fondation de France marque le coup à l’occasion de la Journée mondiale des soins palliatifs
Kératose solaire : la peau s’affiche
Street art préventif
Pour sensibiliser à la Kératose solaire une spectaculaire opération de street art est prévue pour le week-end
Méningite : colloque et campagne
Encore 800 cas par an
En France, on compte encore 500 à 800 cas annuels de méningite à méningocoque. Les associations se mobilisent
Prothèses PIIP: l'ANSES savait
Révélations gènanates de Mediapart
L'Agence du Médicament aurait pu agir 2 ans avant
Obamacare : l’enjeu santé
Le bras de fer est engagé
La réforme de l’Assurance Santé s’affirme comme le symbole de la réussite ou de l’échec de Barack Obama
Travailleur le dimanche, malade la semaine ?
Plus de pathologies professionnelles
Une étude européenne relève que les travailleurs dominicaux sont plus souvent malades que les autres
Octobre Rose : lancement discret
Pourtant, le dépistage patine
Pour la 9eme année consécutive une campagne du dépistage du cancer du sein est lancée
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).