Amiante : scandale en cassation
Martine Aubry hors de cause ?
La Cour de Cassation doit se prononcer sur la responsabilité de Martine Aubry dans le dossier de l’amiante
Années lycée : ça fume et ça boit
Tabac, cannabis et alcool s’installent
L’OFDT signale l’intensification de la consommation de tabac, de cannabis et d’alcool pendant les années lycée
Fonctionnaires : le jour de carence évalué
Vrai impact sur les arrêts de travail courts
Imposé aux fonctionnaires en 2011, la journée de carence aurait permis une forte chute des arrêts de travail
Aspartame : dangereux ou pas ?
Réponse européenne aujourd’hui
Le feuilleton de l’aspartame n’en finit pas de finir. Décision aujourd’hui de l’autorité sanitaire européenne
Représentation : les patients d’impatientent
Le CISS réclame l’application de la loi
L’association phare des usagers craint que les patients ne soient écartés des instances de décision
Cancer : la France réussit
Dans le peloton de tête européen
6 ans après la 1ère enquête Eurocare, la France se révèle très performante
DMP : Jean-Yves Robin remercié…
… et même grassement remercié
Le patron de l’ASIP, a été remercié pour services non-rendus avec un chèque de 190.000 euros
Rougeole et rubéole : that’s it
Les USA ont éliminé les 2 maladies
Message aux sceptiques de la vaccination : aux USA, rougeole et rubéole sont éliminées
Téléthon : la fin de l’aventure ?
Des dons en nette baisse
Avec des promesses de dons dépassant les 78 millions d’euros, le Téléthon reste un phénomène du secteur
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).