IVG : retour vers le futur
Retour de flamme conservatrice
Alors que la loi doit assouplir les règles de l’IVG, la « marche pour la vie » appelle à leur durcissement
Viagra : les Corses en tête
La région est sur-consommatrice
Une enquête rendue publique par Celtipharm établit le classement géographique de la consommation
Fast-food et obésité : McDo innocenté
C’est tout l’équilibre alimentaire qui est en cause
Une étude publiée dans le Journal of Clinical Nutrition montre que le fast-food n’est pas 100% coupable
Mémoire et alcool : bonjour les dégâts
Les « gros » buveurs déclinent plus vite
Une étude de l’Inserm et de l’University College London pointe les dégâts de l’alcool sur la mémoire
Obama…rijuana
Barack est pour la légalisation
Barack Obama pense que la marijuana n’est pas plus dangereuse que l’alcool
Hépatite C : guérison à 100% ?
Les nouvelles molécules arrivent
L’annonce d’une possible guérison à 100% de l’hépatite C a été faite au 7e Congrès sur les hépatites
Pilule anti-acné : Diane 35 repart en chasse
Remise sur le marché avec mises en garde
L’ANSM annonce la remise sur le marché de Diane 35, le médicament anti-acné controversé
Sécurité routière en pharmacie
Une campagne du coin de la rue
La Sécurité routière et l’Ordre des pharmaciens s’associent dans le lancement d’une campagne de prévention
Pilule : l’ANSM informe les femmes
Un document d’information sur les risques
Un an après les atermoiements de communication autour des pilules contraceptives…
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).