IVG: leur nombre se stabilise
Autour de 220 000 par an
Le nombre d'IVG ne progresse plus depuis 10 ans. Il accuse même une très légère tendance à la baisse
1/4 des Français renoncent à des soins
Question d'argent....
Une étude de l'IRDES vient confirmer que plus d'un quart des Français disent avoir renoncé à des soins au cours d
Vaccin HPV: mobilisation pro-Gardasil
17 sociétés savantes défendent le vaccin
La polémique autour du vaccin Gardasil amène 17 sociétés savantes et associations sanitaires à diffuser une pétitio
Sécu: comptes certifiés, mais...
La Cour des Comptes fait des réserves
Pour la 8eme année consécutive, la Cour des Comptes publie son rapport de certification des comptes de la Sécu
Autisme: la piste des pesticides
Plus d'enfants atteints dans les zones exposées
Le risque d'avoir un enfant autiste serait augmenté de 66% lorsqu'il y a utilisation de pesticides
Fin de vie: le débat n'en finit pas
Un rapport d'experts et deux décisions de justice
Le débat sur la fin de vie est exacerbé par l'actualité. La sérénité de la réflexion n'y gagne pas
Calvitie: vaincue grâce à l'arthrite
Des dermatologues ont-ils remporé le gros lot?
Un médicament destiné à traiter la polyarthrite rhumatoïde fait repousser poils et cheveux
Précarité rime avec obésité
Les plus fragiles sont aussi les plus gros
Selon l'étude Abena, 72% des femmes bénéficiaires de l'aide alimentaire sont en surpoids ou obèses
Schumacher: sortie du coma mais pas d'affaire
Il gardera sans doute de très graves séquelles
Michael Schumacher est sorti du coma mais, selon tous les neurologues interrogés, ses séquelles seront graves
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).