Hépatite C : le Sovaldi sera abordable
Une taxe appliquée au laboratoire Gilead
Avec un traitement commercialisé à 56.000 euros pour 3 mois, le Sovaldi mettait en péril l’équilibre de la Sécu
Sécu : coup de rabot à 3,2 milliards
Le projet de budget annonce la couleur
Les ministres de l’Économie et de la Santé présentaient hier le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale
Octobre rose : c’est reparti
Le dépistage repart en campagne
Pour la 10eme année consécutive, le dépistage organisé du cancer du sein va faire l’objet d’une nouvelle campagne.
+ de vie : l’opération redémarre
18ème édition
Bernadette Chirac ne fait pas que soutenir Nicolas Sarkozy : elle fait aussi œuvre utile
Grève des libéraux : mouvement de masse
Les professions libérales de santé en rogne
Médecins généralistes, dentistes, pharmaciens, biologistes ou kinés ferment leur porte pour une journée
Prévention : les médecins peuvent faire mieux
Un sondage de Carenity.com
Carenity, 1ère communauté de patients en ligne, a dévoilé les résultats d’un sondage sur la perception des professi
Tabac : Marisol Touraine fait un… succès
Un plan convaincant
Dans les associations de lutte contre le tabagisme, c’est la fête. Les mesures su plan tabac ont convaincu
La moitié des ados sont en souffrance
Un constat inquiétant de l'UNICEF
Selon une étude réalisée par l'UNICEF, près de la moitié des ados seraient en souffrance psychologique
Embryon en 3D : drôle d’impression
Un embryon humain reconstitué
Des chercheurs du CHU de Montpellier ont sans doute fait franchir un pas nouveau aux techniques de Procréation Médi
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).

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