VADS: ces cancers qu'on ignore
Quid des cancers des voies aéro-digestives supérieures?
Seuls 29% des Français ont déjà entendu parler des cancers des voies aéro-digestives (VADS)
Cour des Comptes: haro sur les kinés et les infirmiers
Les 2 professions pèseraient lourd sur le budget de la Sécu
La Cour des Comptes présente ce mardi matin son rapport annuel sur l'application des lois de financement
Loi Santé: c'est parti au Sénat
L'examen du texte détricoté a débuté
Les sénateurs vont examiner un texte qui n'a pus rien à voir avec celui voté par l'Assemblée Nationale
VIH: les autotests de dépistage en pharmacie
30.000 personnes vivent avec le VIH sans le savoir
La mise à disposition des autotests s'effectue au terme d'une procédure initiée en 2012
Vaccination: Gardasil innocenté
L'ANSES et la CNAMTS publient une étude rassurante
2,2 millions de jeunes filles vaccinées suivies pendant 2 ans: pas de sclérose en plaque
Hôpital paye cash
L'émission d'Elise Lucet fait du bruit
"Santé, la loi du marché": tel était le titre d'un sujet diffusé lundi soir dans Cash Investigation
Tabac, alcool, drogues: l'addition salée des addictions
250 millirads d'euros
Le coût annuel des addictions pour la société s'élèverait à près de 240 milliards
Le bilan de François Hollande est positif...
... mais il s'agit de son bilan de santé
Le service médical de l’Élysée vient de faire connaître le bilan de santé du chef de l'Etat
Avant 10h00, travailler c'est trop dur
Le Dr Kelley, nouvelle idole des fainéants...
Un chercheur estime que, travailler avant 10h le matin, s'apparente à de la torture
|<     << 123456789 >>     >|
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).