Diabète, Grande Cause 2015?
Appel à label
En France, c'est 400 nouveaux cas par jour, 30.000 décès par an: c'est la maladie chronique du XXIe siècle.
BPCO: retenez-moi ou je fais un malheur!
Les associations se fâchent
4 millions de personnes touchées, 16.000 décès annuels et les autorités sanitaires accordent peu d'intérêt à la BP
Contrefaçons de médicaments: journée destruction
1,3 million de médicaments cointrefaits saisis
Pour la 2ème année consécutive, la Journée nationale de destruction des contrefaçons va mettre en lumière le poids
L'aluminium affecte la qualité du sperme
L'aluminium diminue l'homme
Être exposé à l'aluminium pourrait provoquer une diminution du nombre de spermatozoïdes
Assurance Maladie: changement de têtes
Nouveau DG, nouveau président
C'est finalement Nicolas Revel, jusqu'ici Secrétaire Général adjoint de l’Élisée qui va remplacer Frédéric van Ro
Bill Gates, vrai patron de l'OMS?
Il va donner 500 millions de dollars de plus
Au fil des années, la contribution personnelle de Bill Gates en fait le grands ordonnateur de la santé publique mon
Le lait, mauvais pour la santé?
Pas beau le débit de lait
Une étude suédoise conclut que le lait, absorbé en trop grandes quantités, serait nuisible à la santé!
Heure d'hiver: pas bonne pour la sécurité routière
20 morts de plus par mois
1 heure de sommeil en plus mais 20 morts supplémentaires sur les routes. Pas cool l'heure d'hiver...
Médecine du travail: le choc d'élimination
Simplifier, c'est supprimer?
La réforme de la médecin du travail va-t-elle aboutir à la suppression des visites annuelles?
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).

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