AVC du jeune adulte: question de gène
Des chercheurs français ont trouvé
Un gène de susceptibilité serait associé au saignement des artères cervicales
Renoncement aux soins: question de temps
Les délais plus décisifs que les coûts
Selon une enquête de l'Ifop pour Jalna, les difficultés d'accès aux soins tiennent d'abord aux délais
Grippe aviaire: le retour
Les Pays-Bas en alerte
Une souche hautement pathogène détectée dans un élevage de poulets
Un plan contre les maladies neurodégénératives
Marisol Touraine planche ce matin
La Ministre de la Santé présente ce matin son Plan contre les maladies neuro-dégénératives
Cancer et soins de support: information insuffisante?
Le Baromètre SOS rappelle les enjeux
L'Association Francophone pour les Soins Oncologiques de Support présente les résultats de son baromètre
Les cliniques privées vont fermer en janvier
Grève illimitée contre la loi Santé
La loi Santé n'est pas encore arrivée au Parlement mais provoque beaucoup de remous
Les internes veulent pouvoir se reposer
Plus question de travailler 24heures d'affilée
Les internes ont fait grève lundi pour réclamer que soit appliqué un repos de 11 heures après chaque garde de nuit
Ce que la Mutualité attend du nouveau DG de la CNAM
Une nouvelle articulation avec les mutuelles
La Mutualité est ravie de la nomination de Nicolas Revel à la tête de la CNAM. Mais elle en attend plus.
Observance: 9 milliards d'économies possibles
6 pathologies chroniques en cause
Une étude d'IMS Health se concentre sur 6 pathologies chroniques représentant le quart des dépenses de médicaments
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).

/>