La e-cigarette au cannabis sera-t-elle autorisée?
Elle n'a pas d'effet psychotrope
Une entreprise française annonce la mise sur le marché de vapoteuses à base de cannabidiol
Salle d'attente: les magazines people disparaissent
BIEN SÛR SANTE aussi, mais c'est normal
The BMJ explique pourquoi les magazines à disposition des patients sont vieux comme Hérode
F. Hollande au secours des malades Huntington
Une maladie orpheline et mal connue
Le Président s'est rendu samedi à Cahors pour soutenir la recherche sur la maladie de la chorée de Huntington
dépistage du cancer colorectal: la Ligue s'inquiète
Le nouveau test se fait attendre
Des difficultés dans l'attribution du marché par la CNAM risquent d'entrainer une rupture de stock des tests
Mediator: l'indemnisation revue à la hausse?
Marisol Touraine propose une évolution législative
La Ministre propose de revoir certaines demandes d'indemnisation des victimes
Loi santé: le report ne change rien
Les médecins restent en état de grève
Marisol Touraine a eu beau annoncer un report de sa loi, rien n'y fait
Poux: les enfants ne se traitent pas comme des chiens
Des produits vétérinaires sont utilisés
L'ANSES a été obligée hier de rappeler que les poux des enfants ne se traitent pas avec des produits pour chiens
Taux de survie au cancer: la France obtient la moyenne:
The Lancet publie son classement international
La FRance est globalement bien positionnée dans le classement international du Lancet
François Bourdillon à la tête de l'INPES...
... En attendant plus
Dans l'optique de la fusion entre l'INVS, l'INPES et l'EPRUS, Fançois Bourdillon va diriger l'INPES
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).

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