Mars bleu: ça ne démarrera qu'en mai...
Le dépistage du cancer colorectal manque de tests
L'arrivée du test immunologique a été retardée et il faudra patienter 1 à 2 mois pour en disposer
Tabac : encore plus tueur que prévu
36 pathologies mortelles recensées
Une étude de la Société Américaine sur le Cancer ajoute 15 nouvelles pathologies aux 21 déjà recensées
Vaccination: une mission pour Sandrine Hurel
Revoir l'obligation vaccinale
La Députée de Seine-Maritime devra formuler des recommandations permettant de favoriser l'adhésion
Marisol, le cassoulet et l'usine à gaz
un tweet de la miinistre réjouit la toile
Une étude de Que Choisir a suscité une réaction très commentée de la ministre sur tweeter
Bonnemaison sur le chemin du retour
L'ex-médecin empopisonneur doit être réintégré
Le docteur Bonnemaison avait abrégé la vie de 7 patients. Condamné par l'Ordre, il est relaxé par la justice
Tampons à Valeur Ajoutée
Un mouvement pour baisser la TVA sur les tampons
Les protections périodiques sont-elles des produits de 1ère nécessité, oui, affirme un collectif
Rougeole: l'OMS sonne l'alarme
22.150 cas de rougeole en Europe depuis 1 an
Effet des campagnes anti-vaccinales ou du manque de campagnes pro-vaccinales...?
BCG: où sont passés les vaccins
Sanofi-Pasteur MSD en rupture de stock
D'importants retards de fabrication rendent introuvable le vaccin BCG SSI
Internes: la semaine de 48 heures
C'est déjà 12 heures de moins...
La France a été obligée de ramener le temps de travail des internes en médecine à 48 heures. Fainéants !
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).

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