Experts du médicament et labos: trop proches?
Une nouvelle affaire de conflits d'intérêt
Mediapart publie une enquête qui dénonce la trop grande proximité d'experts avec l'industrie
Paquets neutres: le CNCT fait campagne
Les députés invités à être actifs...
Alors que les parlementaires débattent de la loi santé, le CNCT se préoccupe des mesures anti-tabac
Sidaction: il ne fait plus recette
4,25 millions d'euros vs 5 l'an dernier
Le Sidaction résistera-t-il encore longtemps à la banalisation de la maladie?
1ère greffe de coeur arrêté en Europe
Trasplantation après décès du donneur
Des chirurgiens britanniques sont parvenus à greffer un cœur provenant d'un donneur en arrêt cardiaque
1 verre ça va, trois verres: vite un café
Le café réduit les effets de l'alcool sur le foie
Une consommation d'alcool de 3 verres par jour est dangereuse mais le café pourrait en réduire les effets
Génériques: les répartiteurs alertent
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Le plan de promotion des médicaments générique n'a pas vraiment convaincu les répartiteurs pharmaceutiques.
Loi Santé: ça commence à l'Assemblée
Et ça recommence dans la rue
Les médecins ferment à nouveau leur cabinet le 31 mars et redescendent dans la rue
Les pesticides de jardin cancérigènes
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5 pesticides, dont le célèbre Roundup sont soupçonnés d'être cancérigènes
La santé en France: pas mal mais peut mieux faire
Le HCSP fait le point
Le HCSP publie 2 nouveaux rapports: l'occasion de faire le point sur notre santé
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).