Cancer du sein : dépistage en 3D
Aux USA et nulle part ailleurs
L’Agence américaine des médicaments autorise désormais les mammographies en 3D.
Des bourses pour la médecine de proximité
Sarko s’attaque à la sous-médicalisation
Au cours de son émission face aux Français sur TF1, Nicolas Sarkozy a annoncé la création de 400 bourses.
Le consultation augmente de 0,50 centimes?
En l'absence de carte vitale
Le syndicat de médecins CSMS veut appliquer un surcoût en cas d'oubli de la carte vitale.
Cancer du poumon : en hausse chez les femmes
Presque partout en Europe
Le nombre de décès par cancer du poumon augmente chez les femmes dans presque tous les pays européens.
« Bébé médicament » : une 1ère en France
Il va soigner ses frères et sœurs
Le petit Umut-Talha est né à l’hôpital Antoine Béclère à Clamart. Il est le 1er bébé médicament français.
La Mutualité attaque Servier
Escroquerie et tromperie aggravée
La Mutualité Française a annoncé qu’elle avait porté plainte contre les laboratoires Servier.
Les génériques, c’est pas encore automatique
Prescrits, mais pas assez
La progression de la prescription de génériques n’était-elle qu’une bulle en voie d’éclatement ?
Bioéthique : le projet de loi en examen
L’Assemblée s’en empare ce mardi
La discussion par les députés du projet de loi relatif à la bioéthique commence ce mardi. Chaud…
Obésité : la planète déborde
Il y a 500 millions d’obèses dans le monde
Plusieurs publications dans la revue The Lancet montrent que la prévalence de l’obésité a doublé depuis 1980.
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).