Loi Sante : 10/ Cabines de bronzage
Les UV à l’index
Interdiction aux mineurs et pas de publicité
Big data de santé: libéralisation totale?
L'article 47 de la loi Santé pose question
L'accès aux centaines de millions de données sur notre santé doit être rendu possible
La sécurité alimentaire, invitée du jour
L'hygiène est dans l'assiette
La Journée mondiale de la Santé est, cette année consacrée à la sécurité alimentaire
Drogues: le cannabis gagne du terrain
Une information du Baromètre Santé de l'INPES
Le cannabis s'affirme comme la drogue illicite plus populaire. 42% des adultes l'ont déjà essayé
Maladies émergentes: le Sénat réfléchit
Une réunion publique le 9 avril
La Délégation sénatoriale à la Prospective organise une réunion de travail sur le thème des maladies émergentes
Gastro à rotavirus: remboursement remis en cause
Des accidents vaccinaux signalés par l'ANSM
Deux décès et des effets indésirables en trop grand nombre:la vaccination contre les rotavirus mise en question
Vacination: les médecins disent oui mais
Favorables, mais prudents
Les médecins généralistes sont favorables à la vaccination mais méfiants vis à vis des adjuvants
Méningites à méningocoque: le paradoxe français
Vaccination reconnue efficace mais pas assez pratiquée
A la veille de la Semaine de la Vaccination, Novartis appelle à la généralisation de la vaccination
Vaccination: le calendrier nouveau est arrivé
C'est le même que l'an dernier
Dans un contexte de pénurie de certains vaccins, le nouveau calendrier vaccinal est sorti
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).