Le concombre avance masqué
Bactérie hémorragique et ibérique
Les autorités sanitaires rivalisent de propos rassurants sur les risques liés à la consommation de légumes.
Médicaments : guerre au trafic
L’Europe se fâche
L’Union Européenne décide de renforcer la lutte anti-médicaments contrefaits.
Caries : les enfants charrient
1 sur 5 n’a jamais vu le dentiste
Selon une enquête de l’institut Opinion Way, 19% des enfants de moins de 12 ans ne vont pas chez le dentiste.
Tabac : l’Europe anti-tabac
57 experts pour l’Union sacrée
Un rapport, élaboré par 57 experts, dresse un constat d’insuffisance de la lutte contre le tabac.
Pas d’aliment anti-cancer
Un rapport anti-mythe
Conclusion sans appel du rapport de l’Anses : il n’existe pas d’aliment anti-cancer. Pas bon pour le business…
Médicaments : quelle confiance ?
Les enquêtes se contredisent
L’affaire du Mediator a-t-elle entamé la confiance que les Français placaient dans leurs médicaments ?
Hépatites B et C de A à Z
1 journée pour mieux les lire
La Journée mondiale contre les hépatites B et C permet de rappeler l’importance de la lutte contre ces infections.
Dépendance : les mutuelles au 1er plan
Les Français leur font confiance
La Mutualité Française a fait réaliser une étude sur les Français et la dépendance. L’Etat n’en sort pas grandi…
Parabène interdit : dégâts collatéraux
400 médicaments en sursis
En interdisant l’utilisation des parabènes, les députés ont peut-être condamné à mort 400 médicaments…
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).

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