Lavage des mains : c’est du propre !
Les Français restent cracra
La grippe A, c’était le bon temps… aujourd’hui, les Français ont abandonné le réflexe lavage des mains.
Céréales : trop de sucres
P’tit dej ou dessert ?
Selon l’Environmental Working Group, les petits dej de nos enfants sont beaucoup trop sucrés.
Suicide : 4% d’entre nous y pensent
0,5% l’ont fait
En France, on compte encore 10 000 décès par suicide chaque année. Comment agir en prévention ?
Punaises de lit préhistoriques
Il y a 77 000 ans, déjà….
Les hommes fabriquaient des matelas à l’aide de plantes pour éloigner les insectes il y a 77 000 ans.
Plainte pour X
L’Académie pour l’anonymat
L’Académie Nationale de Médecine s’oppose au projet de loi visant à la levée de l’accouchement sous X.
Les orthoptistes vus d’un bon œil
Les ophtalmos pour un regroupement
Le syndicat des ophtalmologistes propose un regroupement opérationnel avec les orthoptistes.
Les végétariens ont mangé du lion
Ils ne veulent pas de viande à la cantine
5 associations végétariennes ont déposé un recours en Conseil d’Etat.
Prothèses PIP : nouveau cas de cancer
4e selon l’AFSSAPS
L’AFSSAPS a signalé un nouveau cas de cancer attribuable aux prothèses mammaires PIP.
Génopharm bientôt interdit ?
L’affaire des anticancéreux périmés
Après avoir été sanctionné en Suisse, le Laboratoire pourrait être interdit d'exercice en France.
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).

/>