Obésité: le CNAO veut pouvoir opérér plus jeune
Avant 18 ans si nécessaire
Le CNAO demande que la chirurgie bariatrique puisse concerner les mineurs
Grippe: ça a fait mal !
18 300 décès de plus que la norme en 2014
La résultat de la conjonction d'une grippe plus agressive et d'un vaccin moins efficace
Salle de shoot: les associations ont été entendues
La future salle sera installée à l'hôpital Lariboisière
Le lieu de la future salle de consommation à moindre risque devrait contenter tout le monde
Depakine: le scandale se dessine
L'expert est déjà mis mis en examen
L'antiépileptique soupçonné d'avoir causé des malformations lors de grossesses
Consultation à 25 euros: la CNAM est colère
MG France fait le forcing
600 médecins pratiquent aujourd'hui plus ou moins régulièrement la consultation à 25 euros vs 23
Sondage: mais à quoi sert l'hôpital?
Patients et médecins pas vraiment d'accord
Un sondage commandité par la MNH et Orange Healthcare donne des résultats contrastés, voire contradictoires
Les MICI célèbrent leurs champions
200 000 victimes des MICI transformées en héros
Les Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin sont aussi invalidantes et douloureuses que méconnues... c'e
Handicapés: stationnement gratuit partout
Jusqu'ici, tout dépendait des communes
C'est aujourd'hui mardi 19 mai qu'entre en vigueur lla gratuité de stationnement des handicapés dans toutes les
Des spermatozoïdes créés in vitro
On n'arrête pas le progrès...
Un labo français affirme avoir réussi à créer des spermatozoïdes in vitro
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).