Dépassements d’honoraires : la Mutu se fâche
Ca dépend, ça dépasse
La FNMF, veut un engagement ferme de la profession médicale à stabiliser les dépassements en secteur 2.
L’argent des labos et les associations
Début de polémique
La HAS a publié un état des lieux du financement des associations de patients par les labos. Ca tousse…
Mondial Assistance se lance dans le téléconseil
L’assistance à distance a le vent en poupe
Mondial Assistance lance un nouveau service de Téléconseil Santé et s’appuie sur un sondage.
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Conflits d’intérêt : l’Europe en questions
L’Union mais pas l’indépendance
La Cour des Comptes européenne a rendu jeudi un rapport explosif sur les agences européennes.
Les médecins allemands en grève
Pas de paradis Outre-Rhin
5 000 médecins libéraux allemands ont fait grève la semaine dernière malgré la hausse de leurs honoraires.
Martine Aubry désamiantée ?
Elle risque une mise en examen
Martine Aubry était haut fonctionnaire au Ministère du Travail dans les années 80. En pleine période amiante.
Le Bisphénol A passe au Sénat
Date limite de fraicheur : 2015
Un an tout juste après l’Assemblée Nationale, le Sénat examine le projet d’interdiction du bisphénol A.
Octobre rose pâle
Polémiques sur le dépistage
Alors que le mois d’octobre est le mois de promotion du dépistage du cancer du sein, les polémiques s’enchainent.
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).