Les sushis posent problème
Ou plutôt le mercure qu’ils contiennent
Les sushis font mal à la tête… car ils contiennent du mercure
Grippe : nouvelle molécule
Sus aux cellules infectées
Une équipe française vient de mettre au point un traitement contre les formes graves de grippe.
Accord cadre Ministère – industrie du médicament
3 ans d’engagements communs
Malgré les frictions, la politique du médicament repose sur les relations conventionnelles.
Les spermatozoïdes en chute libre
Moins nombreux et moins costauds
Alerte ! Le nombre de nos spermatozoïdes seraient en chute libre et ceux qui restent seraient peu vaillants.
Téléthon : en baisse mais pas trop
81 millions vs 86 l’an dernier
Certes, les promesses de dons sont inférieures à l’an dernier mais l’AFM craignait pire…
Les mutuelles gèrent à l’économie
16% de frais sur les cotisations
L’un des arguments majeurs des « pigeons » est l’importance des frais de gestion des mutuelles.
Accidents : 20 millions dus à la Sécu
Les entreprises ne paient pas les indemnités
Plus de la moitié des entreprises condamnées pour accidents du travail ne paient pas leurs indemnités.
Cancer : les plus pauvres sont les plus frappés
Inégaux, même face à la maladie
L’INCa organise aujourd’hui un colloque sur le thème des inégalités sociales face au cancer.
Bronchiolites : la kiné respiratoire en question
La revue Prescrire jette le doute
Selon un article de la revue Prescrire de décembre, la kiné n’est pas efficace dans la bronchiolite.
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).

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