Aspartame : acquitté, faute de preuves
L’EFSA la déclare définitivement sans danger
L’Autorité européenne de sécurité des aliments a rendu son pré rapport d’évaluation
Les génériques sont en campagne
Les labos font leur pub
L’image des médicaments génériques n’est pas bonne. La collective des fabricants mène campagne
Fruits et légumes : familles je vous aime !
Les repas pris en famille sont bénéfiques
La quantité de fruits et légumes consommés est proportionnelle au nombre de repas pris en famille
Médicaments : la fièvre acheteuse tombe
Coup de frein sur les dépenses
Dépenses de soins de ville ralenties, remboursements de médicaments et indemnités arrêts maladie en baisse
Pilule : Marisol Touraine tacle Roselyne Bachelot
Qui a décidé de rembourser les pilules 3 et 4G ?
La prescription et la délivrance des pilules vont être réduites après avoir été encouragées car rembpursées.
Cigarettes : les ventes baissent
-4,9% en volume
Les ventes de cigarettes auraient reculé de près de 5% en volume en 2012
Pollution atmosphérique : air mortel
Notre espérance de vie réduite en ville
Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire consacre son dernier numéro aux effets de la pollution. Aïe, ouille
Nanoparticules : déclaration obligatoire
En route vers une réglementation spécifique
Désormais, fabricants, distributeurs et importateurs manipulant des nanoparticules devront les déclarer
L’élixir de jouvence existe
Mais chez la souris pour l’instant…
Des scientifiques chinois ont mis au point une formule capable de retarder le vieillissement
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).

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