Grenoble, ville handi-friendly
Classée commune la plus accessible
L’Association des Paralysés de France a désigné Grenoble « ville la plus accessible aux handicapés »
Santé : le jour du Grand Soir n’est pas venu
Jean-Marc Ayrault pas convaincant
On attendait beaucoup du 1er discours du 1er ministre sur la santé. On attendait trop…
Sénat : un rapport plutôt hard
Les déserts médicaux en ligne de mire
Pour lutter contre les déserts médicaux, les sénateurs formulent des propositions décoiffantes
Salles d’injections : l’Ordre dit non
Le Conseil de l’Ordre est contre
L’Académie de Médecine et l’Ordre des Médecins ont indiqué leur opposition aux expérimentations
Cancers : 58% de guérison
C’est mieux… mais pas beaucoup
L’InCA et l’INVS ont rendu publics les résultats d’une vaste étude sur la survie des malades
Ouverture d'une salle de shoot à Paris
Matignon a dit d'accord
Le Premier ministre a donné son accord sur l'ouverture d'une salle de consommation à Paris
Suicide: journée de réflexion sur la prévention
L'entourage au coeur du dispositif
Les 17èmes Journées Nationales de prévention du suicide se déroulent aujourd'hui à Paris
Port-Royal : on sait qu’on ne sait pas
Faute médicale, manque de place, de personnel ?
La mort in utero d’un bébé à la maternité de Port Royal met en cause la pertinence du plan périnatalité
Médicaments OTC : Leclerc y va
Positionnement santé renforcé
Le Groupe Leclerc veut vendre des médicaments non remboursés dans ses magasins. Offensive en vue
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).

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