Diabète : Sophia rejoint Ameli
Accompagnement des diabètiques par la CNAM
Le service d’accompagnement des patients diabétiques, baptisé Sophia est étendu à toute la France
Amiante : 6 artisans sur 10 menacés de cancer
Bien au-delà des risques du métier
L’Institut de Veille Sanitaire (INVS) mène une inquiétante enquête de surveillance professionnelle
Vaccination : la Cour des Comptes met la dose
Critique en règle de la stratégie vaccinale
La Cour des Comptes n’est jamais tendre, mais là…
Testing : les cabinets médicaux comme les discothèques
Une député EELV veut en faire une loi
Les bénéficiaires de la CMU seraient bannis des cabinets médicaux. Doit-on faire du testing ?
Les transports sanitaires en campagne
Qui veut tirer sur l’ambulance ?
La Chambre Nationale des Services d’Ambulances entre en résistance et en campagne
Amiante : la juge Bertella-Geffroy maintenue
Christiane Taubira doit le confirmer
La Juge d’instruction qui devait être mutée ne le sera sans doute pas
Le Pr Lantiéri fait la grimace
Le chirurgien est interdit d’activité privée
Le célèbre auteur de greffes de visages oubliait de payer l’hôpital pour son activité privée. Trop bête
2 ex cadres de l’Afssaps mis en examen
Ils auraient touché de l’argent de Servier
2 anciens cadres de l’ex Afssaps ont été mis en examen dans l’affaire du Mediator
Boire de la bière ne fait pas grossir…
Mais arrêter d’en boire fait-il mincir?
Un rapport, financé par des brasseurs et pubs britanniques, l’affirme : la bière ne fait pas prendre de poids
Sang : fin du don gratuit ?
La question est sérieusement posée




Le principe de la gratuité du don de sang est-il remis en cause par la perte du monopole de l’EFS ?

Depuis le 2 février, l’Etablissement Français  du Sang (EFS) n’a plus le monopole du don du sang. C’est a priori la fin d’une des règles éthiques et sécuritaires les plus importantes du secteur sanitaire.

En perdant le monopole du don du sang, l’EFS devrait se trouver en situation de concurrence avec le secteur privé, plus compétitif, du moins sur le plan tarifaire.

Le point de crispation se situe en fait au niveau de la commercialisation d’un certain type de plasma thérapeutique (SD), considéré comme un médicament et plus comme un « produit sanguin labile ».

La crainte de voir s’ouvrir la possibilité de rémunérer le don de sang n’est pas seulement motivée par l’éthique (générosité et solidarité) mais aussi par un souci de sécurité (le désintéressement  financier garantit la véracité des déclarations des donneurs sur leur état de santé).