Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Le fiasco Grippe A-H1N1 vu par l'INSERM
La campagne de vaccination au microscope




Les résultats d'une enquête de l'INSERM sont publiés dans la revue Plos One. Aïe...

On n'avait pas besoin d'une étude très fouillée pour savoir que la campagne de vaccination anti-grippe A-H1N1 avait été un véritable fiasco.

Les résultats de l'enquête menée par des chercheurs de l'INSERM et qui viennent d'être publiés par la revue Plos One, en fixent cependant bien les contours.

L'enseignement majeur est probablement celui d'une très faible perception du risque de la maladie (35% des Français) et, à l'inverse, d'une incroyable surestimation des risques liés au vaccin (71%) ou à ses éventuels effets secondaires (68%).

Une vraie leçon à méditer par nos autorités sanitaires, tant en termes de messages de santé publique que de gestion de crise.