Lavage des mains : c’est du propre !
Les Français restent cracra
La grippe A, c’était le bon temps… aujourd’hui, les Français ont abandonné le réflexe lavage des mains.
Céréales : trop de sucres
P’tit dej ou dessert ?
Selon l’Environmental Working Group, les petits dej de nos enfants sont beaucoup trop sucrés.
Suicide : 4% d’entre nous y pensent
0,5% l’ont fait
En France, on compte encore 10 000 décès par suicide chaque année. Comment agir en prévention ?
Punaises de lit préhistoriques
Il y a 77 000 ans, déjà….
Les hommes fabriquaient des matelas à l’aide de plantes pour éloigner les insectes il y a 77 000 ans.
Plainte pour X
L’Académie pour l’anonymat
L’Académie Nationale de Médecine s’oppose au projet de loi visant à la levée de l’accouchement sous X.
Les orthoptistes vus d’un bon œil
Les ophtalmos pour un regroupement
Le syndicat des ophtalmologistes propose un regroupement opérationnel avec les orthoptistes.
Les végétariens ont mangé du lion
Ils ne veulent pas de viande à la cantine
5 associations végétariennes ont déposé un recours en Conseil d’Etat.
Prothèses PIP : nouveau cas de cancer
4e selon l’AFSSAPS
L’AFSSAPS a signalé un nouveau cas de cancer attribuable aux prothèses mammaires PIP.
Génopharm bientôt interdit ?
L’affaire des anticancéreux périmés
Après avoir été sanctionné en Suisse, le Laboratoire pourrait être interdit d'exercice en France.
Le fiasco Grippe A-H1N1 vu par l'INSERM
La campagne de vaccination au microscope




Les résultats d'une enquête de l'INSERM sont publiés dans la revue Plos One. Aïe...

On n'avait pas besoin d'une étude très fouillée pour savoir que la campagne de vaccination anti-grippe A-H1N1 avait été un véritable fiasco.

Les résultats de l'enquête menée par des chercheurs de l'INSERM et qui viennent d'être publiés par la revue Plos One, en fixent cependant bien les contours.

L'enseignement majeur est probablement celui d'une très faible perception du risque de la maladie (35% des Français) et, à l'inverse, d'une incroyable surestimation des risques liés au vaccin (71%) ou à ses éventuels effets secondaires (68%).

Une vraie leçon à méditer par nos autorités sanitaires, tant en termes de messages de santé publique que de gestion de crise.