Du beau, du bon, du bio… du bidon ?
Le bio est-il un juste un attrape bobo ?
Une étude de l’Université de Stanford en Californie écorne l’image de la nourriture bio.
Une super taxe sur la bière
Demi-mesure ?
Pour trouver quelques liquidités, le gouvernement s’apprêterait à relever les taxes sur la bière.
Bepatient : web tv interactive
Plateforme e-santé
Bepatient, web tv dédiée, comme son nom l’indique, aux patients organise 2 débats vendredi 14.
Génériques : les patients s’impatientent
Le CISS écrit à Marisol Touraine
Le Collectif Interassociatif Sur la Santé s’inquiète de la substitution systématique par les génériques.
Vaccin anti-dengue : c’est pour bientôt
Sanofi en pole position
Un vaccin contre la dengue devrait pouvoir prochainement voir le jour.
Médiation animale en colloque
Ces animaux qui font du bien
L’ARS de Champagne-Ardenne et la Fondation Sommer organisent une journée de réflexion sur le sujet.
Comment vont les ados ?
Pas mal, merci…
L’INPES a rendu publics aujourd’hui mardi les résultats de l’enquête Health Behavior in School-aged Children.
L’hiver meurtrier
6.000 décès de trop cet hiver
Le froid tardif, la mauvaise couverture vaccinale et même un virus grippal mutant responsables de l’hécatombe.
Trisomie 21 : fin de l’amniocentèse
Un test sanguin va bientôt suffire
Les futures mères vont bientôt pouvoir effectuer un test diagnostic sanguin, vs l’amniocentèse
Le fiasco Grippe A-H1N1 vu par l'INSERM
La campagne de vaccination au microscope




Les résultats d'une enquête de l'INSERM sont publiés dans la revue Plos One. Aïe...

On n'avait pas besoin d'une étude très fouillée pour savoir que la campagne de vaccination anti-grippe A-H1N1 avait été un véritable fiasco.

Les résultats de l'enquête menée par des chercheurs de l'INSERM et qui viennent d'être publiés par la revue Plos One, en fixent cependant bien les contours.

L'enseignement majeur est probablement celui d'une très faible perception du risque de la maladie (35% des Français) et, à l'inverse, d'une incroyable surestimation des risques liés au vaccin (71%) ou à ses éventuels effets secondaires (68%).

Une vraie leçon à méditer par nos autorités sanitaires, tant en termes de messages de santé publique que de gestion de crise.

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