Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Officiel: les hommes sont des blondes
Les hommes plus stupides que les femmes




Etude sérieuse mais drôle: l'analyse des Darwin Awards récompensant les morts les plus stupides

Qui prétend que la recherche manque de crédits ? Il suffit de lire le British Medical Journal de la semaine dernière pour se persuader qu’au contraire les hypothèses scientifiques les plus pointues trouvent encore des financements à la hauteur des enjeux planétaires.

Ainsi, dans l’édition du 11 décembre du BMJ, on peut relever les résultats particulièrement étayés de travaux réalisés par des scientifiques de l’Université de New Castle.

Ceux-ci se sont interrogés sur une forme originale de la contre-théorie du genre en cherchant à déterminer qui, des hommes ou des femmes, avaient remporté le plus de Darwin Awards.

Pour goûter tout l’intérêt de cette étude, il faut savoir que les Darwin awards sont des prix qui récompensent chaque année – à titre posthume par obligation mais selon une méthodologie rigoureuse - des personnes ayant trouvé la mort dans des circonstances particulièrement ridicules. Une sorte de palmarès de vidéo-gags qui auraient mal tourné.

Le postulat, désormais scientifiquement démontré, est que le plus fort taux d’hospitalisations et la surmortalité masculine seraient dus au fait que les hommes sont de parfaits imbéciles qui font donc très naturellement des choses stupides, notamment dans l’infini domaine des comportements à risque.

Mine de rien, ces Darwin awards constituent un panel assez représentatif de la quintessence de la bêtise fatale et il faut bien se rendre à l’évidence : sur les 332 prix décernés, 284 l’ont été à des hommes.

Rien ne semble devoir inverser cette tendance où la concurrence est pourtant vive et timides les actions de prévention engagées par les Pouvoirs publics. Exception faite cependant pour l’ANSES qui a dû hier diffuser une alerte pour que les mères de famille cessent de shampouiner leur progéniture avec des produits anti-poux destinés aux chiens. Mais la barre des Darwin awards est placée très haut.

Jacques DRAUSSIN

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