Notre cerveau ne dort que d’un œil
Une partie veille, l’autre pas
Quelques observations supplémentaires sur notre cerveau sont révélées par l’Inserm.
L’automédication en pole position
Marché en hausse, libre accès plébiscité
L’AFIPA rend publics des chiffres qui boostent le moral des labos et des pharmaciens.
Objectif : peser 450 kilos
American way of light
Le rêve américain a parfois des allures de cauchemar. En l'occurrence, c'est du lourd.
Le printemps revient… les allergies aussi !
Polluants et pollens, c’est la double peine
Une semaine avant le retour du printemps, le CFOA rend publics les résultats d’une enquête nationale.
Didier Houssin à l'APHP?
Il remplacerait l'actuel Directeur
Malgré les démentis, il semble que le limogeage de Benoît Leclerc soit déjà acquis.
Pilule: la revanche de 68
Les femmes sous pilule vivraient plus longtemps...
Les rumeurs sur les dangers de la pilule contraceptive sont-elles dénuées de tout fondement?
Sexe senior : les hommes tiennent la corde
Plus actifs, plus longtemps
Les scientifiques ne se livrent pas qu’à des recherches graves. Parfois même, ils s’éclatent…
Danse avec les poux
Fin de la prise de tête?
Bijou, caillou, chou genou, hibou, joujou, pou : tous prennent un x au pluriel, un seul nous prend la tête.
Des tests fiables pour les fruits de mer ?
Les chercheurs semblent avoir trouvé…
Jusqu'ici les tests de repérage de la toxicité des fruits de mer étaient plutôt inefficaces.
Officiel: les hommes sont des blondes
Les hommes plus stupides que les femmes




Etude sérieuse mais drôle: l'analyse des Darwin Awards récompensant les morts les plus stupides

Qui prétend que la recherche manque de crédits ? Il suffit de lire le British Medical Journal de la semaine dernière pour se persuader qu’au contraire les hypothèses scientifiques les plus pointues trouvent encore des financements à la hauteur des enjeux planétaires.

Ainsi, dans l’édition du 11 décembre du BMJ, on peut relever les résultats particulièrement étayés de travaux réalisés par des scientifiques de l’Université de New Castle.

Ceux-ci se sont interrogés sur une forme originale de la contre-théorie du genre en cherchant à déterminer qui, des hommes ou des femmes, avaient remporté le plus de Darwin Awards.

Pour goûter tout l’intérêt de cette étude, il faut savoir que les Darwin awards sont des prix qui récompensent chaque année – à titre posthume par obligation mais selon une méthodologie rigoureuse - des personnes ayant trouvé la mort dans des circonstances particulièrement ridicules. Une sorte de palmarès de vidéo-gags qui auraient mal tourné.

Le postulat, désormais scientifiquement démontré, est que le plus fort taux d’hospitalisations et la surmortalité masculine seraient dus au fait que les hommes sont de parfaits imbéciles qui font donc très naturellement des choses stupides, notamment dans l’infini domaine des comportements à risque.

Mine de rien, ces Darwin awards constituent un panel assez représentatif de la quintessence de la bêtise fatale et il faut bien se rendre à l’évidence : sur les 332 prix décernés, 284 l’ont été à des hommes.

Rien ne semble devoir inverser cette tendance où la concurrence est pourtant vive et timides les actions de prévention engagées par les Pouvoirs publics. Exception faite cependant pour l’ANSES qui a dû hier diffuser une alerte pour que les mères de famille cessent de shampouiner leur progéniture avec des produits anti-poux destinés aux chiens. Mais la barre des Darwin awards est placée très haut.

Jacques DRAUSSIN

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