Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Taux de survie au cancer: la France obtient la moyenne:
The Lancet publie son classement international




La FRance est globalement bien positionnée dans le classement international du Lancet

Cette étude comparative mondiale nommée CONCORD-2 porte sur les taux de survie à 5 et 10 ans pour les dix cancers les plus fréquents.

Elle est fondée sur l'exploitation de 279 registres du cancer dans 67 pays, dont la France.

Il en ressort que la France est globalement bien positionnée, en particulier sur le cancer du sein (87 % de survie à 5 ans) et les cancers pédiatriques (autour de 90 %).

La situation est plus nuancée sur les cancers du côlon et du col de l'utérus ; une observance encore accrue du dépistage précoce pourrait contribuer à améliorer ces résultats.