PIP : retrait pour tout le monde
30 000 femmes concernées
Principe de précaution ou principe du parapluie ? Le gouvernement décide l’explantation des prothèses.
Mutualité : la pétition a du succès
700 000 signatures déjà recueillies
700 000 signatures ont déjà été apposées à la pétition protestant contre les difficultés d’accès aux soins.
Accouchement : plus vite, plus vite !
Moins de temps à la clinique
L’Assurance Maladie expérimente une réduction du temps passé à la clinique après l’accouchement.
Du beau, du bon, du bio ?
Moins de pesticides dans l’assiette bio
Le débat opposant les partisans et adversaires du bio sur le terrain des pesticides est clos. En faveur du bio.
Autisme, grande cause nationale
Après la solitude en 2011
Après la solitude en 2011, l’autisme devient « Grande Cause Nationale » pour 2012.
Sécurité du médicament : la loi est votée
Dernier mot à l’Assemblée
Une meilleure prévention contre les conflits d’intérêt, une nouvelle agence, des médicaments plus performants…
Servier choisissait bien ses experts
Une préférence pour l’Afssaps
Un ancien responsable de l’Afssaps a été employé par Servier dès son départ de l’Agence.
Prothèses mammaires PIP : on retire
Mais on n'échange pas
Les femmes porteuses des implants mammaires défectueux PIP sont invitées à les faire retirer.
Cancers : l’environnement en question
Les chercheurs doivent encore chercher
Sous l’égide de l’INCa de l’Anses et d’Aviesan, 400 chercheurs ont planché sur le lien cancer – environnement.
Taux de survie au cancer: la France obtient la moyenne:
The Lancet publie son classement international




La FRance est globalement bien positionnée dans le classement international du Lancet

Cette étude comparative mondiale nommée CONCORD-2 porte sur les taux de survie à 5 et 10 ans pour les dix cancers les plus fréquents.

Elle est fondée sur l'exploitation de 279 registres du cancer dans 67 pays, dont la France.

Il en ressort que la France est globalement bien positionnée, en particulier sur le cancer du sein (87 % de survie à 5 ans) et les cancers pédiatriques (autour de 90 %).

La situation est plus nuancée sur les cancers du côlon et du col de l'utérus ; une observance encore accrue du dépistage précoce pourrait contribuer à améliorer ces résultats.

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