Cannabis : légalisation au Colorado…
… Débat en France
Depuis le 1er janvier, la consommation « récréative » de cannabis est autorisée dans cet État de l’ouest
Gastro et grippe aux abonnés absents
Pas d’épidémie imminente
Les habituels pics épidémiques de gastroentérite et de grippe se font attendre
TVA : l’automédication prend cher
Le taux passe de 7 à 10%
Les médicaments de prescription restent soumis au taux super-réduit de 2,1% mais les OTC passent à 10%
Don du sang : sur la réserve
Traditionnelle baisse d’après-fêtes
A chaque nouvelle année, l’Établissement Français du Sand doit tirer la sonnette d’alarme
Les tatouages retrouvent de la couleur
Le Ministère change d'avis
Un arrêté ministériel condamnait les tatouages en couleur. C'était "un malentendu"
Foie de Noël à Birmingham
Un chirurgien grave ses initiales sur les greffons
Un spécialiste de la transplantation grefferait ses initiales sur les foies greffés
Vaccin anti-grippe: mieux vaut être une femme
La testostérone en question
Un niveau élevé de testostérone ferait barrage à l'efficacité du vaccin anti-grippe
Intérim hospitalier : trop, c’est trop
Un rapport parlementaire dénonce
Le recours aux médecins hospitaliers intérimaires coûterait 500 millions d’euros à la Sécu
Tests de grossesse en tête de gondole
Fin du monopole des pharmacies
L’Assemblée Nationale a validé une disposition permettant la vente de tests en grande surface
Distilbène: les enfants continuent à trinquer
Plus de cancers du sein




Le Distilbène, œstrogène de synthèse a été prescrit à 200.000 femmes dans les années 50 à 70

Censé lutter contre les fausses couches, le Distilbène s'est avéré être un perturbateur endocrinien exceptionnellement nocif qui a affecté 3 générations successives.
Différents cancers (col de l'utérus, vagin), des malformations génitales, infertilités et fausses couches sont à mettre au passif de cet œstrogène de synthèse prescrit à quelque 200.000 femmes.
Une étude épidémiologique vient de livrer ses résultats et montre que 80.000 "filles Distilbène", exposées pendant la grossesse de leur mère, présentent deux fois plus de risques de développer un cancer du sein que les autres.
Quant aux "petites filles Distilbène", l'impact négatif de l'hormone continue de se faire sentir avec une proportion anormalement élevée d'infirmités motrices cérébrales dues à des naissances très prématurées.