Echographies : obstétrique et commerce
Souris bébé, tu es filmé !
L’échographie n’est pas un souvenir photographique familial mais un examen de grossesse…
RTT et hôpital : l’impasse
On temporise sur le temps
2 millions de journées de RTT accumulées et 0 euro provisionné pour les régler…
Les internes contre le numerus clausus
Ils préfèrent le statu quo
L’annonce de l’augmentation du numerus clausus ne fait pas le bonheur des internes.
Les Français aiment leur médecin
Mais s’inquiètent du système de soins
88% des Français font confiance aux médecins et aux professionnels de santé
Le WI-FI dangereux pour le sperme ?
Qualité de transmission et reproduction
Utiliser un ordinateur portable connecté au WI-FI près des organes reproducteurs n’est pas un bon plan.
Hémoglobine : un ver, ça va ?
Un ver marin, substitut du sang
Une équipe de recherche a peut-être découvert des propriétés intéressantes dans un ver de vase…
La fin des ordonnances
Objectif zéro papier
Après les feuilles de soin, les ordonnances papier sont appelées à disparaître. Au même rythme… ?
Climat et pollens : à vos souhaits
Plus de réchauffement, plus d’allergies ?
Un programme scientifique se propose d’étudier l’impact du réchauffement climatique sur les allergies.
Elfe : bébé deviendra grand
13 000 nouveau-nés à la loupe
L’étude longitudinale Elfe va suivre plus de 13 000 enfants jusqu'à l’adolescence. Passionnant !
Distilbène: les enfants continuent à trinquer
Plus de cancers du sein




Le Distilbène, œstrogène de synthèse a été prescrit à 200.000 femmes dans les années 50 à 70

Censé lutter contre les fausses couches, le Distilbène s'est avéré être un perturbateur endocrinien exceptionnellement nocif qui a affecté 3 générations successives.
Différents cancers (col de l'utérus, vagin), des malformations génitales, infertilités et fausses couches sont à mettre au passif de cet œstrogène de synthèse prescrit à quelque 200.000 femmes.
Une étude épidémiologique vient de livrer ses résultats et montre que 80.000 "filles Distilbène", exposées pendant la grossesse de leur mère, présentent deux fois plus de risques de développer un cancer du sein que les autres.
Quant aux "petites filles Distilbène", l'impact négatif de l'hormone continue de se faire sentir avec une proportion anormalement élevée d'infirmités motrices cérébrales dues à des naissances très prématurées.