Sommeil et diabète
L’horloge biologique en cause
Une équipe du CNRS a établi le rôle d’un gène de la synchronisation du rythme biologique dans le diabète de type 2
Journée contre le cancer
Un grand débat public / chercheurs
L’ARC organise le 4 février un débat organisé simultanément à Paris, Toulouse et Lyon de 15h00 à 17h00
Autisme : déjà des signes chez le bébé ?
Une étude menée sur des 6 – 10 mois
Peut-on détecter très précocement des signes d’autisme chez des bébés de moins d’1 an ?
Docteur Clic vs Docteur Knock
Un guide pour l’usage d’Internet
Le Conseil de l’Ordre publie un livre blanc destiné à accompagner les médecins dans l’usage d’Internet.
Euthanasie : le débat est relancé
Un nouveau clivage gauche / droite ?
Le débat sur l’euthanasie « active » a été relancé par François Hollande.
Honoraires médicaux : ça dépend, ça dépasse
Rendez-vous après les élections
Les négociations sur l’instauration d’un secteur optionnel a peu de chances d’aboutir avant les élections.
Davos : une machine à décoder…
Le génome humain
C’est au Forum économique qu’a été présentée une machine à décrypter le génome en quelques heures.
Alzheimer : le Pr Beaulieu revient en scène
Le chercheur atypique fait sa pub
Le Professeur Etienne-Emile Beaulieu cherche 1 million d’euros pour poursuivre ses travaux sur Alzheimer.
Infertilité : les hommes aussi
La vieillesse est un naufrage…
L’infertilité masculine est difficile à traiter dans un cas sur deux, surtout lorsqu’elle est corrélée à l’âge.
Distilbène: les enfants continuent à trinquer
Plus de cancers du sein




Le Distilbène, œstrogène de synthèse a été prescrit à 200.000 femmes dans les années 50 à 70

Censé lutter contre les fausses couches, le Distilbène s'est avéré être un perturbateur endocrinien exceptionnellement nocif qui a affecté 3 générations successives.
Différents cancers (col de l'utérus, vagin), des malformations génitales, infertilités et fausses couches sont à mettre au passif de cet œstrogène de synthèse prescrit à quelque 200.000 femmes.
Une étude épidémiologique vient de livrer ses résultats et montre que 80.000 "filles Distilbène", exposées pendant la grossesse de leur mère, présentent deux fois plus de risques de développer un cancer du sein que les autres.
Quant aux "petites filles Distilbène", l'impact négatif de l'hormone continue de se faire sentir avec une proportion anormalement élevée d'infirmités motrices cérébrales dues à des naissances très prématurées.