Cancer : la mortalité va baisser
Sauf pour le pancréas et le poumon
Des chercheurs suisses et italiens prévoient que la mortalité globale par cancer devrait baisser cette année.
Vivre vieux pour dormir mieux
Vieillir est-il un rêve ?
La revue Sleep publie une étude plutôt culottée.
Yves Bur enterre le calumet
Guerre ouverte au tabac
Alors que les associations anti-tabac asticotent l’Etat, le député Yves Bur signe un rapport sans concession.
AVC : fausse tendance à la baisse
Les plus jeunes sont frappés
Phénomène des AVC communicants : moins de cas chez les plus âgés et davantage chez les plus jeunes.
Dents : le low cost fait son trou
Fin de l’âge d’or ?
Face au coût insupportable des soins dentaires, les cabinets low cost commencent à voir le jour en France.
Tabac : on veut des taxes !
C’est ce que réclame le HCSP
En cette période électorale, les défenseurs des taxes sur la consommation ont trouvé un allié : le HCSP.
Dépassements d’honoraires
De la relativité du tact et de la mesure…
Le scandale des dépassements de tarifs à l’hôpital et en ville n’en finit pas de faire des vagues,
Sport : la nouvelle panacée
Contre le cancer, suffit-il de bouger ?
Le sport est bon pour la santé, y compris pour prévenir le cancer ou ses récidives. N’en faisons pas la panacée.
Nomination urgente à Pompidou
Le Pr Philippe Juvin contesté
La nomination du très politique Pr Juvin à la tête des urgences de l’hôpital Pompidou crée comme un malaise.
Distilbène: les enfants continuent à trinquer
Plus de cancers du sein




Le Distilbène, œstrogène de synthèse a été prescrit à 200.000 femmes dans les années 50 à 70

Censé lutter contre les fausses couches, le Distilbène s'est avéré être un perturbateur endocrinien exceptionnellement nocif qui a affecté 3 générations successives.
Différents cancers (col de l'utérus, vagin), des malformations génitales, infertilités et fausses couches sont à mettre au passif de cet œstrogène de synthèse prescrit à quelque 200.000 femmes.
Une étude épidémiologique vient de livrer ses résultats et montre que 80.000 "filles Distilbène", exposées pendant la grossesse de leur mère, présentent deux fois plus de risques de développer un cancer du sein que les autres.
Quant aux "petites filles Distilbène", l'impact négatif de l'hormone continue de se faire sentir avec une proportion anormalement élevée d'infirmités motrices cérébrales dues à des naissances très prématurées.
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