Grenoble, ville handi-friendly
Classée commune la plus accessible
L’Association des Paralysés de France a désigné Grenoble « ville la plus accessible aux handicapés »
Santé : le jour du Grand Soir n’est pas venu
Jean-Marc Ayrault pas convaincant
On attendait beaucoup du 1er discours du 1er ministre sur la santé. On attendait trop…
Sénat : un rapport plutôt hard
Les déserts médicaux en ligne de mire
Pour lutter contre les déserts médicaux, les sénateurs formulent des propositions décoiffantes
Salles d’injections : l’Ordre dit non
Le Conseil de l’Ordre est contre
L’Académie de Médecine et l’Ordre des Médecins ont indiqué leur opposition aux expérimentations
Cancers : 58% de guérison
C’est mieux… mais pas beaucoup
L’InCA et l’INVS ont rendu publics les résultats d’une vaste étude sur la survie des malades
Ouverture d'une salle de shoot à Paris
Matignon a dit d'accord
Le Premier ministre a donné son accord sur l'ouverture d'une salle de consommation à Paris
Suicide: journée de réflexion sur la prévention
L'entourage au coeur du dispositif
Les 17èmes Journées Nationales de prévention du suicide se déroulent aujourd'hui à Paris
Port-Royal : on sait qu’on ne sait pas
Faute médicale, manque de place, de personnel ?
La mort in utero d’un bébé à la maternité de Port Royal met en cause la pertinence du plan périnatalité
Médicaments OTC : Leclerc y va
Positionnement santé renforcé
Le Groupe Leclerc veut vendre des médicaments non remboursés dans ses magasins. Offensive en vue
Distilbène: les enfants continuent à trinquer
Plus de cancers du sein




Le Distilbène, œstrogène de synthèse a été prescrit à 200.000 femmes dans les années 50 à 70

Censé lutter contre les fausses couches, le Distilbène s'est avéré être un perturbateur endocrinien exceptionnellement nocif qui a affecté 3 générations successives.
Différents cancers (col de l'utérus, vagin), des malformations génitales, infertilités et fausses couches sont à mettre au passif de cet œstrogène de synthèse prescrit à quelque 200.000 femmes.
Une étude épidémiologique vient de livrer ses résultats et montre que 80.000 "filles Distilbène", exposées pendant la grossesse de leur mère, présentent deux fois plus de risques de développer un cancer du sein que les autres.
Quant aux "petites filles Distilbène", l'impact négatif de l'hormone continue de se faire sentir avec une proportion anormalement élevée d'infirmités motrices cérébrales dues à des naissances très prématurées.