Ambroisie : arrachage obligatoire ?
Pas forcément un bon plant…
Alain Moyen-Bressand (UMP) veut rendre obligatoire l’arrachage des plants d’ambroisie
Jeux en ligne : pari contre l’addiction
L’ARJEL fait des propositions
Comment lutter contre l’addiction aux jeux en ligne ? L’ARJEL formule 33 propositions
Boire ou travailler, il faut choisir
Un détecteur tactile en Angleterre
En Grande-Bretagne, des millions de salariés pourraient être soumis à un détecteur d’alcoolémie
Haro sur les arrêts maladie
Un rapport les dénonce
Les dépenses dues aux arrêts maladie ont progressé de 3,9% par an depuis 2.000
Grippe aviaire : l’inquiétude couve
Le virus s’affirme comme méchant
Le virus H7N9 se sent à l’étroit en Chine et a été repéré à Taïwan. La transmission interhumaine est possible
Fish pédicure : c’est pas le pied
Squales anti-squames
L’ANSES veut réglementer la pratique très en vogue de « la fish pédicure »
Vaccination : pas seulement par les médecins
Sages-femmes, Infirmiers et pharmaciens concernés
Marisol Touraine envisagerait d’autoriser les infirmiers et les pharmaciens à pratiquer la vaccination
Trisomie 21 : ou au dépistage sanguin
Décision du Comité d’éthique
Pour remplacer l’amniocentèse, les tests sanguins de dépistage de la trisomie 21 seront autorisés
Complémentaires santé : retour à la case départ
La clause de désignation rétablie
Les sénateurs avaient refusé le recours à la clause de désignation. La Commission mixte paritaire l'a rétablie
Distilbène: les enfants continuent à trinquer
Plus de cancers du sein




Le Distilbène, œstrogène de synthèse a été prescrit à 200.000 femmes dans les années 50 à 70

Censé lutter contre les fausses couches, le Distilbène s'est avéré être un perturbateur endocrinien exceptionnellement nocif qui a affecté 3 générations successives.
Différents cancers (col de l'utérus, vagin), des malformations génitales, infertilités et fausses couches sont à mettre au passif de cet œstrogène de synthèse prescrit à quelque 200.000 femmes.
Une étude épidémiologique vient de livrer ses résultats et montre que 80.000 "filles Distilbène", exposées pendant la grossesse de leur mère, présentent deux fois plus de risques de développer un cancer du sein que les autres.
Quant aux "petites filles Distilbène", l'impact négatif de l'hormone continue de se faire sentir avec une proportion anormalement élevée d'infirmités motrices cérébrales dues à des naissances très prématurées.