Notre cerveau ne dort que d’un œil
Une partie veille, l’autre pas
Quelques observations supplémentaires sur notre cerveau sont révélées par l’Inserm.
L’automédication en pole position
Marché en hausse, libre accès plébiscité
L’AFIPA rend publics des chiffres qui boostent le moral des labos et des pharmaciens.
Objectif : peser 450 kilos
American way of light
Le rêve américain a parfois des allures de cauchemar. En l'occurrence, c'est du lourd.
Le printemps revient… les allergies aussi !
Polluants et pollens, c’est la double peine
Une semaine avant le retour du printemps, le CFOA rend publics les résultats d’une enquête nationale.
Didier Houssin à l'APHP?
Il remplacerait l'actuel Directeur
Malgré les démentis, il semble que le limogeage de Benoît Leclerc soit déjà acquis.
Pilule: la revanche de 68
Les femmes sous pilule vivraient plus longtemps...
Les rumeurs sur les dangers de la pilule contraceptive sont-elles dénuées de tout fondement?
Sexe senior : les hommes tiennent la corde
Plus actifs, plus longtemps
Les scientifiques ne se livrent pas qu’à des recherches graves. Parfois même, ils s’éclatent…
Danse avec les poux
Fin de la prise de tête?
Bijou, caillou, chou genou, hibou, joujou, pou : tous prennent un x au pluriel, un seul nous prend la tête.
Des tests fiables pour les fruits de mer ?
Les chercheurs semblent avoir trouvé…
Jusqu'ici les tests de repérage de la toxicité des fruits de mer étaient plutôt inefficaces.
Parkinson : moins d’effets secondaires ?
Un espoir réel à moyen terme




Après quelques années, les effets liés au traitement deviennent très gênants et handicapants.

Des chercheurs de Bordeaux associant l’Inserm et le CNRS viennent de découvrir qu’il est possible de diminuer les effets secondaires liés au traitement de la maladie de Parkinson.

Dans ce travail paru aujourd’hui dans la revue Science translational medicine, les chercheurs ont restauré la production d’une protéine qui contrôle le circuit des récepteurs de la dopamine : la protéine GRK6, améliorant ainsi les symptômes parkinsoniens.

Quelques jours après la remise à Roselyne Bachelot d’un Livre blanc réalisé par l’association France Parkinson, ces résultats sont évidemment encourageants mais n’ont fait leurs preuves que sur le rat et le singe. En tout cas, les chercheurs en sont persuadés, on s’intéresse désormais à la bonne molécule.