Le procès du Mediator est toujours vivant
Le décès de Jacques Servier n’interrompt rien
La mort du docteur Jacques Servier ne met pas un terme à l’affaire du Mediator
Animal, on est mal… mais mieux
Des êtres vivants et sensibles
L’Assemblée Nationale a voté une évolution du code civil favorable aux animaux
Nucléaire : cancers militaires en pagaille
Perfide plateau d’Albion
Des dizaines de militaires en poste sur le site nucléaire du Plateau d’Albion souffriraient de cancer
Coronavirus : le dromadaire soupçonné
Il serait le lien entre les infections
Le dromadaire semble bien être le vecteur de transmission du coronavirus
Glycémie faible = scène de ménage
Le manque de sucre rend agresif
Une étude américaine désigne un faible taux de glucose comme un facteur de risque de dispute
Vache folle: sage non-lieu?
Le parquet clôt l'affaire
Le Parquet de Paris a requis un non-lieu. Que suivront sans doute les juges du Pôle Santé
Gardasil : les pros se réveillent
6 sociétés savantes volent à son secours
C’est la mode des pétitions. 6 sociétés savantes ont en tout cas décidé de défendre la vaccination HPV
Pollution : l’intérieur pire que l’extérieur
Et pas de circulation alternée possible…
L’air que l’on respire à l’intérieur est parfois plus pollué que celui de l’extérieur
L’homéopathie est-elle efficace ?
Une méta-analyse prétend que non
Le Conseil national australien de la recherche en santé et médecine conclut à l’inefficacité de l’homéopathie
Cerveau: pas trop multitâche
Au-delà de 2 objectifs simultanés, ça se gâte




Les petits génies qui prétendent pouvoir faire 36 choses à la fois sont des vantards !

Comment le cerveau parvient-il à intégrer les différents buts que nous nous fixons ? Dans quelle partie du bulbe ces informations sont elles "traitées" ? Combien d'objectifs simultanés le cerveau est-il capable d’enregistrer ?

Autant de questions auxquelles les chercheurs en neurosciences s'efforcent de répondre depuis de nombreuses années.

Dans une étude publiée par la revue Science, des chercheurs de l’Inserm et de l’Ecole normale supérieure montrent que, dès qu’une personne se fixe deux objectifs simultanément, chacun d’eux est représenté dans un hémisphère différent de son cerveau.

Au-delà de deux buts, le cerveau humain ne semble plus en mesure de coordonner. Et on connaît toutes et tous une foule de gens pour lesquels 1, c'est déjà trop...